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Annuaire local

Cryothérapie à Nimes : 9 praticiens

9 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Confort Yannis

2 professionnels affichés
1950 Avenue MARECHAL JUIN · 30900 Nimes

Confort Yannis

masseur-kinésitherapeute
1950 Avenue MARECHAL JUIN
30900 Nimes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cryothérapie ».

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Brenel Benjamin

masseur-kinésitherapeute
1950 Avenue MARECHAL JUIN
30900 Nimes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cryothérapie ».

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Gordo Gonzalez Antonio

2 professionnels affichés
20 Place PIERRE DE FERMAT · 30900 Nimes

Favand Laurence

masseur-kinésitherapeute
20 Place PIERRE DE FERMAT
30900 Nimes

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cryothérapie ».

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Tebib Stephane

masseur-kinésitherapeute 4.8/5 — 37 avis externes
20 Place PIERRE DE FERMAT
30900 Nimes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cryothérapie ».

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Bres Remi

masseur-kinésitherapeute
73 Rue EDMOND CARRIERE
30900 Nimes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cryothérapie ».

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Luzon Luzon Alicia

masseur-kinésitherapeute
6 Rue BRICONNET
30000 Nimes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cryothérapie ».

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Ayral Florian

masseur-kinésitherapeute
1950 Avenue DU MARECHAL JUIN
30900 Nimes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cryothérapie ».

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Prigent Gerbith Carole

kinésithérapeute
221 Rue CLAUDE NICOLAS LEDOUX
30900 Nimes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cryothérapie ».

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Huguet Julien

masseur-kinésitherapeute 5.0/5 — 12 avis externes
7 Rue HENRI ESPERENDIEU
30900 Nimes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Cryothérapie ».

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Guide médical

Cryothérapie dermatologique : verrues, kératoses et autres lésions cutanées

La cryothérapie dermatologique consiste à congeler très rapidement une lésion cutanée, le plus souvent avec de l’azote liquide. Elle est utilisée au cabinet ou à l’hôpital pour certaines verrues, kératoses actiniques et autres lésions superficielles sélectionnées. La congélation provoque une destruction contrôlée des cellules, suivie d’une réaction locale puis d’une cicatrisation.

Le geste est court mais peut piquer ou brûler. Rougeur, gonflement, cloque parfois sanguine, croûte et modification transitoire de couleur sont attendus selon la zone et l’intensité. Avant de traiter, le professionnel vérifie que le diagnostic est suffisamment sûr: une lésion pigmentée, ulcérée, qui saigne, change ou résiste ne doit pas être congelée à l’aveugle car une biopsie peut être nécessaire. La profondeur, le nombre de cycles et la protection de la peau saine sont adaptés à la lésion et à la localisation.

Ce guide ne concerne ni la cryothérapie corps entier proposée pour le bien-être ou le sport, ni les cryoablations profondes réalisées en radiologie interventionnelle. Après le geste, des soins simples suffisent souvent ; douleur croissante, rougeur qui s’étend, pus, fièvre ou mauvaise cicatrisation justifient un avis médical.

Quelles lésions peut-on traiter par le froid ?

La cryothérapie superficielle est courante pour les verrues et les kératoses actiniques peu épaisses. Elle peut être proposée pour d’autres lésions bénignes sélectionnées.

Une kératose actinique traduit des dommages solaires et peut évoluer vers un carcinome épidermoïde. Traiter la lésion ne remplace donc pas l’examen du reste de la peau ni la photoprotection. Pour des lésions nombreuses, épaisses ou étendues, des traitements locaux ou une photothérapie dynamique peuvent être plus adaptés.

Quand faut-il d’abord confirmer le diagnostic ?

Une verrue typique est souvent reconnue cliniquement, mais certaines lésions plantaires, péri-unguéales, ulcérées ou résistantes peuvent mimer une verrue. Un nævus ou un mélanome ne doit pas être traité par destruction sans analyse préalable. En cas de doute, le dermatologue peut proposer une dermoscopie ou une biopsie.

La cryothérapie détruit le tissu et peut empêcher l’analyse anatomopathologique de ce qui a été traité. C’est pourquoi la simplicité du geste ne doit pas précéder la question diagnostique. Signalez immunodépression, troubles circulatoires, sensibilité au froid, cicatrisation difficile et antécédent de cicatrice anormale.

Comment se déroule une séance ?

L’azote liquide est appliqué avec un coton-tige ou pulvérisé par un cryospray. Le professionnel protège la zone voisine et contrôle durée, diamètre et nombre de cycles de congélation-décongélation. La peau blanchit pendant l’application puis rougit en se réchauffant. Le protocole varie selon la lésion : il ne faut pas reproduire chez soi un temps trouvé en ligne.

Le geste dure généralement quelques secondes par lésion. Une anesthésie n’est pas systématique pour une cryothérapie superficielle, mais certaines localisations sont plus douloureuses. Chez l’enfant, la douleur et la probabilité de disparition spontanée d’une verrue sont intégrées à la décision afin d’éviter un surtraitement.

Douleur, cloque et croûte : quelles suites sont habituelles ?

Une sensation de brûlure persiste parfois quelques minutes ou heures. La zone peut gonfler, surtout près des paupières, lèvres ou doigts. Une cloque claire ou sanguine peut apparaître, puis une croûte se forme et tombe après cicatrisation. Il ne faut pas arracher la croûte.

Suivez les consignes données pour lavage, pansement et antalgiques. La zone est généralement maintenue propre et protégée des frottements. Une cloque ne doit pas être percée de façon systématique ; si elle devient très tendue ou douloureuse, demandez la conduite au professionnel plutôt que de l’ouvrir avec du matériel non stérile.

Combien de séances faut-il ?

Une lésion superficielle peut disparaître après une séance, mais les verrues épaisses ou plantaires nécessitent souvent plusieurs passages espacés. Le résultat se juge après la réaction et la cicatrisation. Répéter trop tôt augmente le risque de plaie et de cicatrice sans garantir plus d’efficacité.

Les verrues sont liées à des papillomavirus et peuvent récidiver même après destruction visible. Aucune méthode n’est supérieure dans toutes les situations. Kératolytiques, abstention surveillée ou autres techniques peuvent être discutés. Une persistance impose de revoir le diagnostic avant de multiplier les destructions.

Quels sont les risques ?

Les effets attendus sont douleur, rougeur, œdème, cloque et croûte. Une infection, une cicatrice, une atteinte nerveuse superficielle ou une chute de cheveux localisée sont moins fréquentes et dépendent de la zone. Les doigts, oreilles et régions où les nerfs sont superficiels demandent une prudence particulière.

Une zone plus claire ou plus foncée peut persister, surtout sur les peaux pigmentées. La cryothérapie ne garantit donc pas un résultat esthétique invisible. Le professionnel met en balance ce risque avec la gêne provoquée par la lésion. Une cryothérapie médicale ne doit pas être confondue avec les cabines de froid corps entier, dont les indications et risques sont différents.

Soins après la séance et surveillance

Lavez-vous les mains avant les soins et évitez de gratter. Protégez la zone si elle frotte contre une chaussure ou un vêtement. Après traitement d’une kératose actinique, la protection solaire concerne toute la zone exposée, pas uniquement la croûte. Le professionnel précise quand reprendre piscine, sport de contact ou maquillage.

Une douleur qui diminue et une réaction localisée sont habituelles. À l’inverse, douleur croissante, chaleur, rougeur extensive, pus, fièvre, traînée rouge ou retard de cicatrisation nécessitent un avis. Une lésion qui réapparaît ou conserve un aspect atypique doit être réexaminée, et non congelée indéfiniment.

Questions fréquentes

La cryothérapie fait-elle mal ?

Elle provoque souvent un pincement ou une brûlure brève ; l’intensité dépend de la zone et du protocole.

Une cloque est-elle normale ?

Oui, une cloque claire ou sanguine peut survenir. Ne la percez pas systématiquement et demandez conseil si elle est très douloureuse.

Combien de séances pour une verrue ?

Une séance peut suffire, mais plusieurs sont souvent nécessaires ; le diagnostic doit être revu si elle résiste.

Puis-je traiter moi-même un grain de beauté par le froid ?

Non. Une lésion pigmentée doit être diagnostiquée avant toute destruction.

La peau peut-elle changer de couleur ?

Oui. Une dépigmentation ou une hyperpigmentation peut persister, notamment sur les peaux foncées.

Cryothérapie dermatologique et corps entier sont-elles identiques ?

Non. Ici, il s’agit d’une destruction locale contrôlée d’une lésion cutanée, pas d’une exposition globale au froid.

Sources et références