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Chirurgie réfractive au la… à Paris 12E Arrondissement : 10 praticiens

10 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet Prive Du Dr Dinh Liem Trinh

7 professionnels affichés
28 RUE DE CHARENTON · 75012 Paris 12e arrondissement

Dr Trinh Dinh Liem

ophtalmologue
28 RUE DE CHARENTON
75012 Paris 12e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lasik ».

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Dr Kallel Sofiene

ophtalmologue
28 Rue DE CHARENTON
75012 Paris 12e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lasik ».

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DR BUFFET Jenna

ophtalmologue
28 RUE DE CHARENTON
75012 Paris 12e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lasik ».

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Dr Bouheraoua Nacim

ophtalmologue
28 RUE DE CHARENTON
75012 Paris 12e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lasik ».

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Dr Allouch-Nahmias Cecile

ophtalmologue
28 RUE DE CHARENTON
75012 Paris 12e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lasik ».

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Dr Boutboul Sandrine

ophtalmologue
28 RUE DE CHARENTON
75012 Paris 12e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lasik ».

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DR SELLAM Alexandre

ophtalmologue 5.0/5 — 2 avis
28 Rue DE CHARENTON
75012 Paris 12e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lasik ».

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Dr Stopek Dan

ophtalmologue 4.6/5 — 138 avis externes
67 BOULEVARD DE PICPUS
75012 Paris 12e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lasik ».

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Dr Landman Elise

ophtalmologue 4.6/5 — 47 avis externes
111 RUE DE REUILLY
75012 Paris 12e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lasik ».

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DR LEGEAIS Jean-Marc

ophtalmologue
46 BOULEVARD DE REUILLY
75012 Paris 12e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Lasik ».

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Guide médical

LASIK : bilan, déroulement, résultats et risques

Le LASIK est une chirurgie réfractive cornéenne destinée à corriger une myopie, une hypermétropie ou un astigmatisme dans des limites compatibles avec l’œil et la plateforme utilisée. Son objectif est de réduire la dépendance aux lunettes ou aux lentilles, pas de rendre l’œil définitivement parfait ni de prévenir ses maladies futures.

Le résultat recherché porte sur la réfraction ; la rétine d’une personne très myope reste celle d’un œil myope et conserve ses risques propres. Le LASIK se distingue des autres techniques. Un laser femtoseconde ou, plus rarement aujourd’hui, un microkératome crée un volet cornéen fin. Le chirurgien le soulève, puis un laser Excimer remodèle le tissu situé dessous avant de remettre le volet en place. La PKR ou photokératectomie réfractive traite la surface sans volet et récupère plus lentement. Le SMILE retire un lenticule cornéen par une petite incision, avec des indications différentes.

Un implant phake ou une chirurgie du cristallin peuvent être discutés pour certaines fortes corrections ou cornées non adaptées. Aucune technique n’est meilleure pour tous. Le bilan préopératoire est la partie décisive. Il confirme la réfraction à plusieurs mesures, vérifie sa stabilité, mesure l’épaisseur et la forme de la cornée par topographie ou tomographie, examine la surface oculaire et les larmes, les pupilles, la pression, le cristallin et le fond d’œil selon le contexte.

Il recherche kératocône ou fragilité cornéenne, sécheresse, inflammation des paupières, cataracte débutante, glaucome, atteinte rétinienne et maladie générale pouvant modifier cicatrisation ou stabilité. Les lentilles changent temporairement la forme cornéenne : elles sont arrêtées avant les mesures selon le délai indiqué par le centre, qui varie avec leur type et leur port. Une ordonnance stable depuis un an est un repère utile, mais elle ne suffit pas. Grossesse, allaitement, évolution récente de la correction, maladie oculaire active ou attentes irréalistes conduisent souvent à différer ou refuser l’intervention.

Un refus de LASIK ne signifie pas automatiquement qu’une autre chirurgie est possible. Le jour de l’intervention, l’anesthésie repose habituellement sur des gouttes. Le patient reste éveillé, fixe une lumière et reçoit un écarteur de paupières. Une sensation de pression et une baisse momentanée de vision peuvent survenir lors de la création du volet. Le laser suit les mouvements de l’œil dans les limites du dispositif; il ne faut pas chercher à lutter contre le clignement.

Le traitement de chaque œil est bref, mais installation, contrôles et préparation prennent plus de temps. Le retour se fait accompagné: il ne faut pas conduire. Picotements, larmoiement, éblouissement et vision voilée sont fréquents les premières heures. Des fluctuations, halos nocturnes, éblouissements, vision double ou baisse de contraste peuvent durer. Une sécheresse peut apparaître ou s’aggraver et parfois persister. Les collyres prescrits, la coque éventuelle et les rendez-vous de contrôle doivent être respectés.

Il ne faut pas se frotter les yeux ; sport, eau, maquillage et environnement poussiéreux reprennent selon les consignes du chirurgien. Le travail et la conduite dépendent de la vision obtenue, de la profession et de l’autorisation médicale, pas d’un délai publicitaire. Le LASIK peut laisser une sous-correction, une surcorrection ou un astigmatisme. Une retouche n’est ni toujours nécessaire ni toujours possible ; la réfraction et la cornée doivent être stabilisées. Le volet peut se déplacer ou se plisser, des cellules épithéliales peuvent migrer dessous, une inflammation de l’interface ou une infection peuvent survenir.

L’ectasie, déformation progressive de la cornée, est rare mais potentiellement sévère. Une perte de lignes de meilleure acuité corrigée et une baisse visuelle durable sont possibles, exceptionnellement majeures. Même une sélection rigoureuse ne supprime pas tout risque. La presbytie continue d’évoluer avec l’âge. Corriger la vision de loin n’empêche donc pas le besoin ultérieur de lunettes de lecture. Une monovision — un œil privilégié de loin et l’autre de près — peut réduire ce besoin chez certains patients, mais elle peut diminuer relief ou confort nocturne. Elle se teste idéalement avant de devenir une décision chirurgicale.

Le prix est libre et doit faire l’objet d’un devis détaillé comprenant technique, honoraires, contrôles et politique de retouche. Demandez qui réalise l’évaluation et l’opération, quelle technique est proposée et pourquoi, les résultats du chirurgien pour des yeux comparables, les alternatives, la gestion des complications et le suivi à long terme.

Le consentement doit laisser le temps de réfléchir. Cette page ne permet pas de déterminer seul son éligibilité et ne réserve pas une intervention.

Qui peut envisager un LASIK ?

Le candidat est adulte, avec une correction suffisamment stable et un trouble réfractif compatible avec la technique. Sa cornée, sa surface oculaire et son état général doivent permettre une cicatrisation sûre. Le désir de ne plus porter de lunettes ne suffit pas à établir l’indication.

Métier, sports de contact, conduite nocturne, grossesse prévue, sécheresse et tolérance au risque comptent. Une personne peut techniquement être opérable mais préférer lunettes ou lentilles après avoir comparé bénéfice attendu et contraintes.

Quels examens composent le bilan préopératoire ?

Réfraction, acuité corrigée, topographie ou tomographie, pachymétrie, examen à la lampe à fente et évaluation lacrymale forment le socle. L’ophtalmologue complète selon l’âge, la myopie, les antécédents et la technique envisagée.

Les lentilles sont retirées assez tôt pour que la cornée retrouve une forme fiable. Le délai n’est pas universel : suivez celui du centre et signalez tout port récent. Des mesures discordantes conduisent à les répéter plutôt qu’à programmer sur une donnée instable.

Comment se déroule l’intervention ?

Sous anesthésie locale par collyre, un dispositif maintient les paupières ouvertes. Le volet est créé, le laser Excimer remodèle la cornée puis le volet est repositionné. Le patient entend les appareils et peut percevoir une pression ou une odeur, sans que cela signifie une brûlure incontrôlée.

Les deux yeux peuvent être traités le même jour, après discussion du bénéfice pratique et du risque bilatéral. Une personne accompagne le retour.

Que se passe-t-il les jours suivants ?

Gêne, larmes, photophobie et fluctuations sont habituelles au début. Le schéma de collyres et les contrôles préviennent ou détectent infection, inflammation et problème de volet. La sensation d’aller bien ne permet pas de supprimer un rendez-vous.

Ne frottez pas les yeux. Coque, douche, maquillage, piscine, sport, écrans et reprise professionnelle suivent les consignes écrites du chirurgien. La conduite reprend seulement quand la vision est compatible et autorisée.

Quels résultats et quelles limites ?

Beaucoup de patients réduisent fortement leur correction, mais lunettes de faible puissance, retouche ou correction de près peuvent rester nécessaires. Le résultat se stabilise avec le temps et peut différer entre les yeux.

Sécheresse, halos, éblouissement et baisse de contraste peuvent gêner malgré une bonne acuité sur l’échelle. Infection, inflammation, problème de volet ou ectasie sont moins fréquents mais plus graves. Aucun centre ne peut garantir zéro complication.

Comment choisir entre LASIK, PKR, SMILE ou implant ?

La forme et l’épaisseur cornéennes, la correction, la sécheresse, l’activité et les préférences orientent le choix. La PKR évite un volet mais récupère plus lentement ; le SMILE et les implants ont leurs propres indications et risques.

Demandez pourquoi l’option proposée convient à vos mesures et ce qui ferait changer de stratégie. Un deuxième avis est légitime si l’explication repose surtout sur la vitesse, une promotion ou le nom commercial d’une machine.

Questions fréquentes

Le LASIK est-il douloureux ?

Les gouttes anesthésient la surface. Une pression peut être ressentie pendant le geste et des picotements ou brûlures sont fréquents quelques heures. Une douleur forte ou croissante n’est pas banale.

À partir de quel âge peut-on se faire opérer ?

La chirurgie de confort concerne l’adulte avec une réfraction stable. L’âge seul ne suffit pas ; stabilité, cornée, surface oculaire et projet doivent être évalués.

Peut-on faire un LASIK pendant la grossesse ?

On reporte habituellement le bilan décisionnel et l’intervention, car grossesse et allaitement peuvent modifier la réfraction et la surface oculaire. Le calendrier se décide avec l’ophtalmologue.

Le LASIK corrige-t-il la presbytie ?

Il ne bloque pas le vieillissement du cristallin. Une stratégie de monovision peut être proposée à certains patients, après test et discussion de ses compromis.

Combien de temps faut-il arrêter les lentilles ?

Le délai dépend du type de lentilles et de leur port. Suivez la consigne du centre avant les mesures ; une cornée encore déformée rend le calcul moins fiable.

Peut-on conduire le lendemain ?

Pas automatiquement. Il faut une vision suffisante, l’absence de gêne incompatible et l’accord du suivi. Les halos nocturnes peuvent persister alors que l’acuité de jour paraît bonne.

Le LASIK est-il remboursé ?

Certaines complémentaires proposent un forfait: vérifiez le contrat et le devis avant l’intervention.

Sources et références