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Annuaire local

Chirurgie pédiatrique à Marseille : 5 praticiens

5 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Aphm Hopital La Timone Enfants

3 professionnels affichés
264 Rue SAINT PIERRE · 13005 Marseille

PR PESENTI Sebastien

chirurgien orthopédiste et traumatologue
264 Rue SAINT PIERRE
13005 Marseille
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Chirurgie pédiatrique ».

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Dr Peltier Emilie

chirurgien orthopédiste et traumatologue
264 Rue SAINT PIERRE
13005 Marseille
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Chirurgie pédiatrique ».

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Dr Haddad-El Kadi Mirna

chirurgien infantile
264 Rue SAINT PIERRE
13005 Marseille

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Chirurgie pédiatrique ».

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Dr Simeoni Alias Juliette

chirurgien infantile
26 BOULEVARD DE LOUVAIN
13008 Marseille
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Chirurgie pédiatrique ».

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Helene LE HORS-ALBOUZE

chirurgien infantile
Immeuble Circe 22 bis Allee Turcat Mery
13008 Marseille

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Chirurgie pédiatrique ».

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Guide médical

Chirurgie pédiatrique : consultation, opération et retour à domicile

La chirurgie pédiatrique prend en charge des maladies, malformations, traumatismes ou urgences nécessitant un avis chirurgical chez le nouveau-né, l’enfant ou l’adolescent. Elle ne désigne pas une seule opération ni une spécialité unique.

Selon le problème, l’enfant peut relever d’une chirurgie viscérale et urologique pédiatrique, orthopédique, ORL, ophtalmologique, cardiaque, neurochirurgicale, plastique ou maxillo-faciale. La première étape consiste donc à orienter vers le bon parcours, pas à réserver directement une opération. Une hernie inguinale, un testicule non descendu, un phimosis pathologique, une masse, une malformation, une appendicite, une fracture ou une scoliose ne nécessitent ni la même équipe ni le même délai. Le médecin qui adresse précise le motif, les symptômes, les examens déjà réalisés et le degré d’urgence.

La consultation chirurgicale confirme ou non l’indication. Le chirurgien reprend l’histoire, examine l’enfant, étudie les images et explique l’évolution possible sans opération. Une anomalie anatomique ne conduit pas toujours à un geste immédiat : la surveillance, un traitement médical ou une intervention à un âge plus approprié peuvent être préférables. À l’inverse, certaines urgences perdent des chances si elles attendent un rendez-vous programmé.

Une douleur abdominale intense avec ventre dur, vomissements bilieux verts, sang important, difficulté respiratoire, traumatisme grave, testicule brutalement douloureux ou hernie douloureuse irréductible impose une évaluation urgente. [M6][M7][M8][M9][M10][M11] Une page d’annuaire doit afficher cette porte avant tout CTA de consultation ordinaire. Avant une opération programmée, la famille reçoit une information sur le diagnostic, l’objectif, les alternatives, les bénéfices attendus, les risques fréquents ou graves et les suites. Les explications sont adaptées à l’âge et au niveau de compréhension de l’enfant ; son avis et son adhésion sont recherchés.

L’exercice de l’autorité parentale, les autorisations demandées et les signatures nécessaires doivent être vérifiés suffisamment tôt, notamment en cas de séparation ou de tutelle. Un formulaire signé ne remplace pas la conversation. Les parents peuvent demander des explications supplémentaires ou un second avis lorsque le délai médical le permet. Le chirurgien distingue l’acte prévu des gestes supplémentaires qui pourraient devenir nécessaires selon ce qui est découvert.

La consultation d’anesthésie évalue les antécédents, allergies, traitements, anesthésies passées, prématurité, asthme, apnées du sommeil, infection récente, dents mobiles, poids et conditions du retour. Elle définit le mode d’anesthésie et l’analgésie. Une fièvre, une toux importante, une infection respiratoire ou un contact infectieux proche de l’intervention doit être signalé; l’équipe décide si le bénéfice d’opérer dépasse le risque ou s’il faut reporter.

Le jeûne préopératoire évite une inhalation du contenu gastrique pendant l’anesthésie. Ses horaires dépendent des liquides et aliments et peuvent varier avec l’âge, la maladie et l’établissement. La famille suit uniquement les consignes datées de l’équipe. Faire jeûner l’enfant plus longtemps « par sécurité » n’améliore pas la protection et favorise soif, hypoglycémie, déshydratation et irritabilité. À l’inverse, si une consigne n’a pas été respectée, il faut le dire avec exactitude plutôt que le cacher : l’anesthésiste réévalue l’horaire. Le lait, le chewing-gum et les bonbons ne doivent pas être assimilés sans vérifier aux liquides clairs.

Le carnet de santé, les ordonnances, résultats, documents d’autorité parentale et objets utiles au réconfort sont préparés. L’identité, l’intervention, le côté et le site sont revérifiés avec les parents et l’enfant. Répéter ces questions est une barrière de sécurité, pas un signe de désorganisation. Le marquage du site est réalisé selon l’acte et le protocole.

Toute divergence sur le nom, le côté ou l’opération doit interrompre la préparation jusqu’à clarification. La chirurgie ambulatoire signifie admission et sortie le même jour, sans nuit à l’hôpital. Elle est possible pour de nombreuses interventions si trois éléments concordent : état et âge de l’enfant, acte et anesthésie, organisation de l’établissement et du domicile. Elle n’est pas une chirurgie « légère » par définition. Le chirurgien et l’anesthésiste évaluent le risque, la douleur prévisible, le transport, la distance, la capacité de surveillance, la compréhension des consignes et l’accès à un téléphone et à des soins.

Une nuit d’hospitalisation peut devenir nécessaire si douleur, vomissements, saignement, réveil, respiration ou environnement ne permettent pas une sortie sûre. Ce changement n’est pas un échec. Au bloc, une anesthésie générale est fréquente, parfois complétée par une anesthésie locorégionale ou locale. Le parent n’est généralement pas présent pendant l’acte, selon les règles de l’établissement, mais peut accompagner une partie du parcours. Température, respiration, circulation et douleur sont surveillées.

Après l’opération, l’enfant passe en salle de surveillance post-interventionnelle jusqu’à ce que son réveil, sa respiration et son confort permettent le retour dans l’unité. Somnolence, pleurs, agitation, nausées ou désorientation peuvent survenir au réveil et sont évalués. La douleur est anticipée avant la sortie avec une ordonnance et des horaires compréhensibles.

Il faut éviter les doublons de paracétamol dans plusieurs produits et ne jamais donner aspirine, codéine ou anti-inflammatoire sans respecter la prescription et les contre-indications. Une douleur incontrôlée, une impossibilité de boire ou des vomissements répétés doit être signalée. Les consignes écrites précisent pansement, douche, alimentation, école, sport, traitement, contrôle et numéro joignable. Le retour à domicile exige l’accord de l’équipe, pas seulement une heure prévue.

Un adulte responsable accompagne et surveille l’enfant selon la durée annoncée ; la conduite immédiate après anesthésie ou avec un enfant non sécurisé n’est pas acceptable. Le premier repas est repris selon l’acte et les consignes, en petites quantités si nécessaire. Une fatigue pendant un ou deux jours peut être attendue, mais un enfant difficile à réveiller, qui respire mal ou devient gris ou bleu relève du 15 ou du 112.

Fièvre, rougeur de plaie, écoulement, saignement persistant, douleur croissante, ventre qui gonfle, absence d’urines, vomissements verts ou impossibilité de boire nécessitent l’appel au service ou une évaluation urgente selon leur intensité. Les seuils diffèrent selon l’opération : les documents de sortie priment sur une règle générale. Le suivi vérifie cicatrice, résultat anatomique et fonctionnel, douleur et reprise des activités. Certains fils se résorbent ; d’autres sont retirés. Une cicatrice évolue pendant des mois et doit être protégée du soleil selon les conseils.

Le retour à la crèche ou à l’école dépend de la douleur, de la contagiosité éventuelle et du risque de choc. Sport, piscine, vélo et port du cartable ne reprennent pas automatiquement ensemble. Après certaines opérations, un contrôle tardif est indispensable même si l’enfant va bien. Pour choisir un parcours, vérifiez l’âge pris en charge, la spécialité chirurgicale réelle, le lieu opératoire, la présence d’une anesthésie pédiatrique et l’organisation des urgences. Un chirurgien inscrit dans un annuaire ne réalise pas nécessairement l’intervention recherchée ni dans le lieu affiché.

Les centres doivent être présentés comme MedicalOrganization et les personnes comme professionnels distincts. Les praticiens d’un même lieu peuvent être regroupés à l’intérieur d’une carte de centre si la liaison est prouvée ; un lieu anonyme est exclu. Le CTA pointe vers la consultation préalable du même couple praticien-lieu, jamais directement vers le bloc ou vers un autre cabinet.

Quand consulter un chirurgien pédiatre ?

Malformation, hernie, urologie, masse, traumatisme ou douleur peuvent motiver un avis, selon une spécialité et un délai propres.

La consultation confirme l’indication et les alternatives ; elle n’est pas une réservation automatique d’opération.

Comment préparer l’enfant et le consentement ?

Les explications sont adaptées à l’enfant, dont l’adhésion est recherchée, et les titulaires de l’autorité parentale sont identifiés.

Carnet de santé, traitements, allergies, résultats et documents nécessaires sont réunis avant le jour prévu.

Pourquoi respecter exactement le jeûne ?

Les horaires dépendent de ce qui est ingéré et du protocole anesthésique ; seule la consigne de l’équipe s’applique.

Un écart doit être signalé honnêtement afin que l’anesthésiste puisse décider sans exposer l’enfant.

Comment se déroule une chirurgie ambulatoire ?

L’enfant arrive, est identifié, opéré puis surveillé avant une sortie possible le même jour.

L’ambulatoire dépend de l’enfant, de l’acte, de l’équipe et du domicile, et peut être transformé en hospitalisation.

Comment gérer douleur et retour à domicile ?

Un adulte accompagne l’enfant et surveille respiration, hydratation, douleur, plaie et comportement.

Quels signes doivent faire rappeler l’équipe ?

Douleur incontrôlée, vomissements répétés, fièvre, écoulement, saignement ou absence d’urines sont signalés.

Détresse respiratoire, trouble de conscience ou saignement important impose le 15 ou le 112.

Questions fréquentes

Chirurgie pédiatrique signifie-t-elle opération en urgence ?

Non. Elle comprend des consultations et opérations programmées, mais certaines situations exigent les urgences.

Une opération d’enfant peut-elle être ambulatoire ?

Oui si l’enfant, l’acte, l’anesthésie, l’établissement et le retour à domicile permettent une sortie sûre le jour même.

Combien de temps l’enfant doit-il rester à jeun ?

La durée dépend des boissons, aliments, âge et protocole. Il faut suivre la consigne écrite de l’anesthésiste, sans l’allonger soi-même.

Un parent peut-il accompagner l’enfant au bloc ?

L’accompagnement jusqu’à certaines étapes dépend de l’établissement ; le parent n’assiste généralement pas à l’intervention.

Que faire si l’enfant tousse ou a de la fièvre avant l’opération ?

Prévenez l’équipe rapidement. Elle seule décide de maintenir, adapter ou reporter l’intervention.

Quand retourner à l’école ?

La date dépend de l’acte, de la douleur, du risque de choc et des consignes ; école et sport ne reprennent pas forcément ensemble.

Sources et références