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Biothérapies à Paris : 12 praticiens

12 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Centre De Dermatologie Poissonniere

3 professionnels affichés
159 RUE DU FAUBOURG POISSONNIERE · 75009 Paris

Dr Diaz Emmanuelle

dermatologue et vénérologue
159 RUE DU FAUBOURG POISSONNIERE
75009 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Biothérapies ».

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Dr Larquey Marie

dermatologue et vénérologue 5.0/5 — 1 avis
159 RUE DU FAUBOURG POISSONNIERE
75009 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Biothérapies ».

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DR MIAO Yunyun

dermatologue et vénérologue
159 RUE DU FAUBOURG POISSONNIERE
75009 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Biothérapies ».

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Cabinet dermatologue et vénérologue — 47 RUE SAINT GEORGES

2 professionnels affichés
47 RUE SAINT GEORGES · 75009 Paris

DR BENASSAIA Erwin

dermatologue et vénérologue 4.8/5 — 93 avis externes
47 RUE SAINT GEORGES
75009 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Biothérapies ».

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Levana TAIEB

interne en médecine
47 Rue Saint-Georges
75009 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Biothérapies ».

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DR NAKOURI-DUHAMEL Ines

dermatologue et vénérologue
21 AVENUE CARNOT
75017 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Biothérapies ».

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DR MELIN Audrey

dermatologue et vénérologue
21 BIS AVENUE D IENA
75016 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Biothérapies ».

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Dr Zaraa Ines

dermatologue et vénérologue
17 AVENUE DU COLONEL BONNET
75016 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Biothérapies ».

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DR LABONNELIE Agathe

dermatologue et vénérologue
73 RUE SAINT FARGEAU
75020 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Biothérapies ».

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DR DRAGOLOV Miroslav

dermatologue et vénérologue
254 RUE DU FAUBOURG SAINT HONORE
75008 Paris
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Biothérapies ».

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DR HAJJ Carla

dermatologue et vénérologue
27 BOULEVARD DE COURCELLES
75008 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Biothérapies ».

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Dr Hickman Geoffroy

dermatologue et vénérologue
6 RUE CANNEBIERE
75012 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Biothérapies ».

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Guide médical

Biothérapies : usages, surveillance et précautions

Anticorps monoclonaux, protéines de fusion, facteurs de croissance et certaines thérapies appartiennent à cette famille.

Dans l’usage courant, le mot désigne souvent des traitements ciblant l’immunité en rhumatologie, dermatologie, gastro-entérologie ou pneumologie, mais il concerne aussi l’oncologie et d’autres domaines. Deux produits appelés biothérapies peuvent donc avoir des objectifs, risques et modes d’administration sans rapport.

Injection sous-cutanée, perfusion ou autre voie imposent des consignes différentes. Fièvre, essoufflement, réaction pendant la perfusion, éruption étendue ou signe neurologique doivent être signalés.

Un traitement ne doit être ni commencé, suspendu ni décalé sur la base de cette page : la conduite en cas d’infection, d’opération, de voyage ou de grossesse est propre au produit et à l’indication.

Que recouvre le mot biothérapie ?

Les anti-TNF, anti-interleukines, anti-CD20 et inhibiteurs de points de contrôle en cancérologie n’ont pas les mêmes conséquences. Les petites molécules synthétiques dites thérapies ciblées ne sont pas toujours des biologiques, même si elles sont parfois regroupées dans le langage courant. Connaître le nom de la substance, pas seulement sa marque ou le mot biothérapie, est indispensable. La notice, la carte patient et le plan de suivi doivent être conservés et présentés à tout professionnel consulté.

Pourquoi un bilan est-il réalisé avant de commencer ?

Le prescripteur confirme l’indication, l’activité de la maladie, les traitements déjà essayés et les contre-indications propres au produit. Selon la cible, le bilan peut rechercher tuberculose, hépatites virales, infection chronique, anomalie sanguine, hépatique ou rénale, insuffisance cardiaque, cancer antérieur ou maladie neurologique. Grossesse, allaitement, projet d’enfant et chirurgie programmée sont discutés. Ce bilan n’est pas identique pour toutes les biothérapies. Une sérologie positive n’interdit pas automatiquement le traitement : prévention, surveillance ou avis spécialisé peuvent être organisés. Une infection active doit être signalée avant la première dose. [M9]

Vaccins et prévention des infections

Le calendrier vaccinal est idéalement revu avant l’immunosuppression afin de réaliser les vaccinations nécessaires au bon moment. Les proches à jour de leurs vaccins contribuent à la protection. Hygiène des mains, soin des plaies et consultation précoce en cas d’infection complètent la prévention.

Comment le traitement est-il administré et surveillé ?

Certaines molécules sont injectées à domicile après apprentissage, d’autres perfusées en hôpital de jour. Conservation au froid, temps de remise à température, rotation des sites et élimination des aiguilles suivent les instructions du produit. Lors d’une perfusion, tension, respiration et symptômes peuvent être surveillés; une prémédication est parfois prescrite. Analyses, consultations et mesure de l’efficacité sont programmées selon indication. L’absence d’amélioration immédiate ne signifie pas échec: délai d’action et critères de réponse varient. Tout lot ou nom de biosimilaire doit rester traçable.

Quels effets indésirables faut-il connaître ?

Réaction au point d’injection, céphalée ou fatigue peuvent survenir, mais le profil dépend fortement de la cible. Les traitements immunomodulateurs peuvent augmenter certaines infections ou réactiver une infection latente. Réaction allergique, anomalie sanguine, hépatique, cardiaque, neurologique, cutanée ou auto-immune fait partie des risques possibles selon le produit. Une liste générique ne remplace donc pas la notice. Le patient doit savoir quels symptômes appeler le jour même et quel numéro utiliser hors horaires.

Biosimilaires, grossesse, chirurgie et voyage

Un biosimilaire répond à des exigences strictes de qualité, efficacité et sécurité comparables au produit de référence ; le changement doit rester expliqué et tracé. La grossesse n’a pas une règle unique : passage placentaire, terme, maladie maternelle et données propres à la molécule déterminent la conduite, ainsi que certains vaccins du nourrisson exposé. Avant une chirurgie ou un soin dentaire invasif, le prescripteur arbitre infection et risque de poussée ; aucune suspension standard ne convient à tous. Pour voyager, prévoir ordonnances, conservation, assurance et vaccination suffisamment tôt. Le spécialiste de la maladie reste responsable de la décision thérapeutique.

Questions fréquentes

Une biothérapie est-elle toujours un immunosuppresseur ?

Non. Beaucoup modulent l’immunité, mais certaines remplacent ou ciblent d’autres fonctions. Le risque dépend de la molécule.

Un biosimilaire est-il moins efficace ?

Non.

Puis-je recevoir un vaccin ?

Souvent oui, mais le type de vaccin et le moment doivent être vérifiés.

Faut-il arrêter en cas de rhume ?

La conduite dépend du produit et de votre situation. Suivez le plan donné pour les infections et contactez l’équipe en cas de doute avant la prochaine dose. [M9]

Peut-on voyager avec une biothérapie injectable ?

Oui avec préparation : ordonnance, certificat si nécessaire, maintien de la température, transport des aiguilles et plan en cas d’infection.

Qui doit surveiller le traitement ?

Le spécialiste qui l’a indiqué coordonne le suivi avec le médecin traitant, le pharmacien et les autres professionnels concernés.

Sources et références