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Augmentation mammaire à Marseille 6E Arrondissement : 4 praticiens

4 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique — 173 RUE PARADIS

2 professionnels affichés
173 RUE PARADIS · 13006 Marseille 6e arrondissement

DR HANRIAT Camille

spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique
173 RUE PARADIS
13006 Marseille 6e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Augmentation mammaire ».

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Fanny BLAYNEY

spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique
173 Rue Paradis
13006 Marseille 6e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Augmentation mammaire ».

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Dr Desouches Christophe

spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique
5 BOULEVARD NOTRE DAME
13006 Marseille 6e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Augmentation mammaire ».

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Christian Marinetti

spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique
163 Rue Paradis
13006 Marseille 6e arrondissement
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Augmentation mammaire ».

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Guide médical

Augmentation mammaire : implants, lipofilling, déroulement et risques

L’augmentation mammaire vise à accroître ou restaurer le volume des seins. Elle peut utiliser des implants, un transfert de graisse autologue appelé lipofilling, ou associer les deux techniques. Le projet doit tenir compte de l’anatomie, de la qualité de la peau, d’une éventuelle ptose, des attentes et de la possibilité de futures opérations.

Un implant n’est pas un dispositif définitif: rupture, coque, déplacement, infection, asymétrie ou gêne peuvent conduire à une surveillance ou à une réintervention. Le lipofilling évite un implant mais nécessite des réserves graisseuses, donne un gain limité et variable, et une partie de la graisse peut se résorber.

Certaines malformations ou reconstructions relèvent d’un autre cadre, avec demande d’entente préalable selon l’indication. Après la pose d’un implant, une augmentation tardive de volume, une douleur, une inflammation, une masse ou un épanchement nécessitent une consultation. L’objectif réaliste est une amélioration compatible avec les tissus et la sécurité, pas une symétrie parfaite ni un résultat garanti à vie.

Implants, lipofilling ou technique composite : quelles différences ?

Les implants permettent une augmentation de volume plus prévisible. Ils diffèrent par leur enveloppe, leur contenu, leur forme, leur projection et leurs dimensions. Le choix n’est pas un simple nombre de millilitres : largeur du thorax, base du sein, épaisseur des tissus, position du mamelon et élasticité de la peau comptent. Une ptose importante peut nécessiter une correction cutanée associée, avec des cicatrices supplémentaires.

Le lipofilling prélève de la graisse par lipoaspiration puis la réinjecte après préparation. Il convient à une augmentation modérée ou à une correction ciblée lorsque les réserves et la qualité des tissus le permettent. Une fraction se résorbe et plusieurs séances peuvent être nécessaires. La technique composite ajoute de la graisse autour d’un implant. Aucune option n’est supérieure pour toutes les patientes ; chacune possède ses limites, risques et contraintes de suivi.

Que doit vérifier la consultation préopératoire ?

Le chirurgien recueille l’objectif, les antécédents, les opérations mammaires, grossesses, variations de poids, traitements, tabac et risques personnels ou familiaux de cancer du sein. Il examine thorax, glande, peau, asymétrie et ptose. Une imagerie mammaire peut être demandée selon l’âge et le contexte ; elle ne sert pas à choisir une taille mais à ne pas méconnaître une anomalie. Un projet de grossesse ou d’allaitement doit être discuté, car les seins peuvent changer ensuite.

L’information porte sur les alternatives, la cicatrice, la position devant ou derrière le muscle, le type précis d’implant, les résultats possibles et la fréquence de réintervention. Des photographies et essais de volume peuvent aider sans garantir le résultat. En esthétique, le devis détaillé, l’information et le délai de réflexion protègent une décision libre. Une pression commerciale, une remise limitée dans le temps ou une promesse sans risque doivent alerter.

Comment se déroule l’intervention ?

L’intervention a le plus souvent lieu sous anesthésie générale, selon un protocole adapté par le chirurgien et l’anesthésiste. L’incision peut être située dans le sillon sous-mammaire, autour de l’aréole ou plus rarement dans l’aisselle. L’implant est placé devant ou derrière le muscle pectoral, ou dans un plan combiné, selon l’anatomie et le résultat recherché. Une chirurgie ambulatoire est parfois possible ; une surveillance plus longue dépend du geste et de l’état de santé.

Pour un lipofilling, la graisse est prélevée sur une ou plusieurs zones, préparée puis injectée en petites quantités dans différents plans. Une partie de la graisse injectée peut être réabsorbée par l’organisme au cours des premiers mois. [M8] Suivez les consignes de l’équipe concernant le jeûne et les médicaments avant l’intervention ; ne modifiez pas un traitement de votre propre initiative. [M9]

Douleur, soutien-gorge et reprise des activités

Les premiers jours peuvent associer tension, douleur, gonflement, bleus et sensation de poitrine très haute, surtout lorsque le muscle a été mobilisé. Les antalgiques, soins de cicatrice et éventuel vêtement de maintien suivent la prescription de l’équipe. Dormir sur le dos et limiter les efforts des bras peut être demandé. La douche, la conduite, le travail et le sport reprennent selon cicatrisation, douleur, métier et technique ; un calendrier universel serait trompeur.

L’aspect évolue pendant plusieurs semaines ou mois. Une asymétrie temporaire n’annonce pas nécessairement une complication, mais une douleur qui augmente, un sein qui gonfle rapidement, de la fièvre ou un écoulement doit être signalé. Massage des implants, soutien-gorge particulier ou automédication ne sont pas systématiques : les consignes du chirurgien priment. Le tabac augmente le risque de mauvaise cicatrisation et doit être abordé avant l’opération.

Quels sont les risques des implants mammaires ?

Les complications précoces comprennent hématome, infection, retard de cicatrisation, souffrance cutanée, trouble de sensibilité, thrombose et complications anesthésiques. À distance peuvent survenir contracture capsulaire ou « coque », rupture, déplacement, rotation, plis, visibilité de l’implant, asymétrie, douleur ou résultat devenu inadapté après grossesse, variation de poids ou vieillissement. Une réintervention peut être nécessaire, sans date automatique de remplacement commune à tous les implants.

Un lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires est rare mais documenté, particulièrement dans l’histoire de certaines surfaces texturées. D’autres événements très rares font l’objet d’une surveillance. Une augmentation tardive du volume, un épanchement, une masse, une inflammation, une douleur persistante ou une altération inhabituelle doit conduire à consulter. L’absence de symptôme n’impose pas une explantation systématique ; le suivi se décide avec un professionnel.

Comment surveiller les seins et les implants ?

La patiente doit recevoir les références du dispositif et conserver sa carte d’implant. Le suivi clinique vérifie les seins, les cicatrices et l’évolution du résultat. Échographie ou IRM peuvent être indiquées en cas de doute sur l’intégrité ou d’anomalie; leur calendrier dépend du type de dispositif, des recommandations et du contexte.

Les implants peuvent modifier la technique mammographique mais n’interdisent pas le dépistage. Une grosseur, un écoulement mamelonnaire, une rétraction, une modification cutanée ou ganglionnaire demande un bilan comme chez toute femme, indépendamment de l’implant. Le suivi esthétique et la surveillance mammaire ne remplacent pas l’un l’autre. Les données de l’implant facilitent aussi un éventuel rappel de dispositif et toute décision de changement.

Prix, remboursement et choix du chirurgien

Une augmentation purement esthétique n’est habituellement pas remboursée. Le devis doit détailler honoraires, anesthésie, établissement, implants et suivi prévu. Une indication reconstructrice ou certaines malformations peuvent relever d’une prise en charge après évaluation et, lorsqu’elle est requise, entente préalable. Une prise en charge ne signifie pas nécessairement absence de dépassement ; secteur conventionnel, complémentaire et devis doivent être vérifiés.

La consultation doit être menée par un chirurgien compétent pour ce geste, dans une structure autorisée, avec une organisation claire en cas de complication. Demandez qui assure le suivi, quel implant sera utilisé, comment sont gérées rupture ou coque, et quels frais couvrent une éventuelle reprise. Les avis en ligne renseignent une expérience mais ne prouvent ni qualification, ni absence de complications, ni adéquation du projet à votre anatomie.

Questions fréquentes

Les implants mammaires sont-ils posés à vie ?

Non. Ils n’ont pas une durée de vie garantie et peuvent nécessiter surveillance, changement ou retrait en cas de complication ou d’évolution du résultat.

Peut-on allaiter après une augmentation mammaire ?

C’est souvent possible, mais la chirurgie peut modifier la sensibilité ou certains canaux selon la voie d’abord. Aucune technique ne garantit l’allaitement.

Implant ou lipofilling : lequel paraît le plus naturel ?

Cela dépend de l’anatomie, du volume recherché et des tissus. Le lipofilling offre un gain plus limité et variable ; l’implant est plus prévisible mais ajoute un dispositif.

Quand reprendre le sport ?

La reprise dépend du geste, de la cicatrisation et du sport. Elle doit être progressive selon les consignes de l’équipe, sans calendrier universel.

Une augmentation mammaire est-elle remboursée ?

Pas lorsqu’elle est uniquement esthétique. Certaines reconstructions ou malformations peuvent relever d’une prise en charge après évaluation et parfois entente préalable.

Quels signes tardifs doivent faire consulter ?

Un sein qui augmente de volume, une masse, un épanchement, une douleur, une inflammation, une déformation nouvelle ou un ganglion justifie un avis médical.

Sources et références