Dr Lombard Marine
orl - chirurgien de la face et du cou 140 AVENUE DE LATTRE DE TASSIGNY49000 Angers Conventionné
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Audiogramme ».
Annuaire local
8 professionnels référencés.
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Audiogramme ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Audiogramme ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Audiogramme ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Audiogramme ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Audiogramme ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Audiogramme ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Audiogramme ».
Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Audiogramme ».
Guide médical
Un audiogramme est la représentation des résultats d’une audiométrie. L’audiométrie tonale mesure, pour plusieurs fréquences graves à aiguës, l’intensité minimale à laquelle un son est perçu dans chaque oreille. Le seuil est exprimé en décibels de perte auditive, ou dB HL, par rapport à une audition de référence ; il ne s’agit pas du volume sonore habituel d’un environnement.
La conduction aérienne, testée au casque ou avec des écouteurs, explore l’ensemble oreille externe, moyenne et interne. La conduction osseuse, testée par un vibrateur derrière l’oreille, contourne l’oreille externe et moyenne pour stimuler la cochlée. L’écart entre les deux aide à distinguer une surdité de transmission, par exemple liée au conduit, au tympan ou aux osselets, d’une surdité de perception touchant l’oreille interne ou la voie auditive. Une combinaison est dite mixte. L’audiométrie vocale complète la courbe tonale en mesurant combien de mots sont reconnus à différentes intensités.
Elle se rapproche davantage de la difficulté de communication, mais dépend aussi de la langue, de l’attention et des capacités cognitives. Avant le test, l’otoscopie recherche bouchon de cérumen, inflammation ou anomalie du tympan. Une tympanométrie peut mesurer la mobilité du tympan et la pression de l’oreille moyenne; elle n’est pas une mesure d’audition et ne nécessite pas de réponse volontaire. Le test se déroule dans une cabine calme.
Le patient signale chaque son, même très faible, sans attendre d’être certain. Chaque oreille est étudiée séparément et un bruit de masquage peut être envoyé dans l’autre pour éviter qu’elle ne réponde à sa place. L’examen est indolore, sans rayons X ni injection. Il n’exige pas de jeûne. Fatigue, acouphène fluctuant, mauvaise compréhension de la consigne ou bruit ambiant peuvent modifier les réponses; l’opérateur vérifie leur cohérence.
La perte tonale moyenne est souvent calculée sur 500, 1 000, 2 000 et 4 000 Hz. Les classes « légère », « moyenne », « sévère » ou « profonde » donnent un repère, mais la symétrie, les fréquences atteintes et le score vocal orientent la décision. Un audiogramme ne prescrit pas automatiquement un appareil: l’ORL confronte histoire, examen, évolution, retentissement et éventuels examens complémentaires.
Elle doit être évaluée à l’hôpital ou en ORL sans attendre un rendez-vous d’audiogramme ordinaire, car le traitement est sensible au délai.
Il objective une baisse progressive, une asymétrie, des acouphènes, une difficulté à comprendre la parole, une exposition au bruit ou le suivi d’un traitement potentiellement ototoxique. Il contribue aussi au choix et au réglage d’une aide auditive, sans suffire seul à ce choix.
Chez l’enfant, la méthode est adaptée à l’âge et au développement : jeu conditionné, champ libre ou tests objectifs peuvent compléter. Un dépistage anormal n’est pas encore un diagnostic et doit conduire à un bilan adapté.
Aucune préparation alimentaire n’est nécessaire. Évitez si possible une forte exposition sonore juste avant, apportez anciennes courbes et appareils auditifs, et indiquez l’oreille concernée, la date de début, les fluctuations et les circonstances d’apparition.
Un bouchon ou une otite peut fausser ou expliquer une perte de transmission. L’otoscopie précède donc l’audiométrie. Ne nettoyez pas profondément le conduit avec un coton-tige et ne reportez jamais une perte brutale pour traiter vous-même un bouchon supposé.
Au casque, des sons purs de différentes fréquences sont présentés de plus en plus faiblement. Le seuil est la plus petite intensité perçue de façon reproductible. Le vibrateur osseux teste l’oreille interne en contournant tympan et osselets.
Si l’os est meilleur que l’air avec un écart significatif, une composante de transmission est probable. Si air et os sont abaissés de manière comparable, l’atteinte est plutôt de perception. Le médecin interprète cependant la forme, le masquage et la fiabilité, pas un symbole isolé.
Des listes de mots sont présentées à différentes intensités et le patient les répète. La courbe indique seuil d’intelligibilité et pourcentage maximal de mots reconnus. Elle estime mieux le retentissement sur la communication que les seuls sons purs.
Une discordance entre tonal et vocal peut conduire à répéter, adapter la langue ou demander des examens objectifs. Comprendre mal dans le bruit malgré une audiométrie calme peu altérée peut justifier une audiométrie vocale dans le bruit.
L’axe horizontal va des graves aux aigus ; l’axe vertical représente la perte en dB HL, les meilleurs seuils étant en haut. Chaque oreille et chaque voie utilisent des symboles distincts. Plus une courbe descend, plus l’intensité nécessaire pour entendre est élevée.
La moyenne sur 500 à 4 000 Hz aide à classer la perte, mais deux personnes ayant la même moyenne peuvent vivre des situations très différentes. Une atteinte des aigus gêne certaines consonnes ; une perte asymétrique ou une mauvaise intelligibilité peut appeler un bilan étiologique.
La tympanométrie explore l’oreille moyenne ; les réflexes stapédiens, otoémissions acoustiques et potentiels évoqués auditifs apportent des informations plus objectives. IRM ou scanner ne sont demandés que pour une question clinique précise, notamment certaines asymétries.
Le résultat final doit indiquer type, degré, symétrie et fiabilité puis proposer la suite : traitement d’une cause, surveillance, protection contre le bruit, aide auditive, chirurgie ou exploration. Comparer dans le temps exige des conditions de test cohérentes.
Non. Il consiste à écouter des sons et des mots ; la tympanométrie peut provoquer une brève sensation de pression.
Non. Aucun jeûne, rayons X ou injection n’est nécessaire.
C’est un décibel étalonné par rapport au seuil auditif de référence, utilisé pour représenter la perte à chaque fréquence.
Le vibrateur osseux contourne conduit et tympan et aide à localiser une composante de transmission ou de perception.
Non. Certaines difficultés apparaissent surtout dans le bruit ou concernent des fonctions non résumées par les seuils tonals.