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Arthroscopie de la hanche à Bordeaux : 3 praticiens

3 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet chirurgien orthopédiste et traumatologue — 33 RUE DOCTEUR FINLAY

2 professionnels affichés
33 RUE DOCTEUR FINLAY · 33300 Bordeaux

Dr Garcia Matthieu

chirurgien orthopédiste et traumatologue 4.9/5 — 144 avis externes
33 RUE DOCTEUR FINLAY
33300 Bordeaux
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Arthroscopie de la hanche ».

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DR SEGUINEAU Arthur

chirurgien orthopédiste et traumatologue 4.9/5 — 157 avis externes
33 RUE DOCTEUR FINLAY
33300 Bordeaux
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Arthroscopie de la hanche ».

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DR LEGALLOIS Yohan

chirurgien orthopédiste et traumatologue 4.9/5 — 320 avis externes
91 RUE DE RIVIERE
33000 Bordeaux
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Arthroscopie de la hanche ».

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Guide médical

Arthroscopie de la hanche : indications, opération et récupération

L’arthroscopie de la hanche est une chirurgie mini-invasive réalisée par de petites incisions pour introduire une caméra et des instruments dans l’articulation. Elle peut traiter certaines lésions du labrum, un conflit fémoro-acétabulaire, des corps libres, une synovite ou des lésions sélectionnées du cartilage. Elle est plus rare et techniquement plus exigeante que l’arthroscopie du genou.

Une douleur de hanche, une image de bosse osseuse ou une fissure du labrum ne suffisent pas à indiquer l’opération : beaucoup d’anomalies existent sans symptôme. La concordance entre douleur, examen, radiographies et IRM est essentielle. Le conflit fémoro-acétabulaire correspond à un contact précoce entre col du fémur et rebord du cotyle lors de certains mouvements. Il peut léser labrum et cartilage, mais toute morphologie dite came ou pince n’est pas une maladie. Douleur de l’aine en flexion, gêne assise, limitation de rotation et douleur lors du sport orientent le bilan.

Il faut aussi rechercher tendinopathie, bursite, hernie, douleur lombaire, dysplasie, arthrose, fracture de fatigue, ostéonécrose ou infection. Le traitement initial associe adaptation des activités, antalgiques, rééducation de mobilité et contrôle lombo-pelvien, parfois infiltration diagnostique. La chirurgie se discute si les symptômes persistent malgré une prise en charge conduite, si la lésion est accessible et si l’arthrose n’est pas trop avancée. Une dysplasie importante peut nécessiter une chirurgie de réorientation plutôt qu’une arthroscopie isolée.

Le bilan comprend radiographies spécifiques et souvent arthro-IRM ou IRM; scanner 3D selon l’anatomie. Aucun traitement n’est interrompu sans consigne de l’équipe. L’organisation du retour prévoit accompagnant, béquilles, siège adapté et limitation des escaliers. Pendant l’intervention sous anesthésie, la jambe est placée en traction pour ouvrir temporairement l’espace articulaire.

Des voies d’abord permettent inspection, réparation du labrum, retrait d’un fragment et fraisage d’une bosse osseuse. La traction explique certaines complications nerveuses ou cutanées transitoires. L’ambulatoire est fréquent. L’appui, les béquilles et les amplitudes dépendent des gestes : une simple résection et une réparation labrale ou cartilagineuse n’ont pas le même protocole. Douleur, gonflement, ecchymoses et gêne de l’aine sont habituels. Le pansement et les douches suivent les consignes ; bain et piscine attendent la cicatrisation.

La rééducation restaure extension, rotation, force fessière, marche puis gestes sportifs sans provoquer d’inflammation. Reprendre trop vite flexion profonde, pivot ou course peut compromettre la réparation. Les risques comprennent infection, phlébite, hématome, raideur, adhérences, ossifications autour de la hanche, lésion du cartilage, douleur persistante, aggravation de l’arthrose et conversion ultérieure vers une prothèse.

Traction et voies d’abord peuvent entraîner engourdissement de la cuisse, du périnée ou troubles nerveux, généralement transitoires mais parfois persistants. Une fracture du col fémoral est rare et favorisée par une résection osseuse excessive ou une reprise d’appui non conforme. Fièvre, écoulement de la cicatrice, douleur croissante, mollet gonflé ou déficit neurologique nouveau nécessitent un avis sans délai. Appelez le 15/112 en cas de douleur thoracique intense, d’essoufflement nouveau important ou de malaise marqué. [M7][M8][M4] L’arthroscopie ne régénère pas un cartilage détruit et n’est pas une bonne réponse à une coxarthrose avancée. Une amélioration incomplète ou une nouvelle chirurgie reste possible.

Travail, conduite et sport dépendent du côté, de l’appui et du poste. La conduite attend l’abandon des béquilles si nécessaire, l’arrêt des antalgiques sédatifs et la capacité à freiner sans douleur. Le retour au sport exige une marche sans boiterie, une hanche non inflammatoire et une force proche du côté opposé. Une page locale doit prouver une activité spécifique de chirurgie conservatrice/arthroscopique de hanche : une mention chirurgie orthopédique générale ou prothèse de hanche ne suffit pas. Le CTA vise une consultation après bilan, pas une arthroscopie directement réservable.

Quelles lésions peut-on traiter ?

Conflit, labrum, corps libre ou synovite sont des indications possibles.

Une image isolée ne suffit jamais.

Quel bilan avant l’opération ?

Examen, radiographies et IRM recherchent la concordance.

Dysplasie et arthrose peuvent rendre une autre stratégie préférable.

Comment se déroule l’arthroscopie ?

La traction ouvre l’articulation et de petites voies introduisent caméra et instruments.

Labrum et os sont traités selon la lésion.

Béquilles et rééducation

L’appui dépend de la réparation réalisée.

La progression restaure marche, force puis sport sur critères.

Quels risques ?

Infection, thrombose, raideur et troubles nerveux liés à la traction sont possibles.

Douleur persistante et arthrose peuvent conduire à une autre chirurgie.

À qui s’adresser ?

La chirurgie conservatrice de hanche demande une expertise spécifique.

La consultation précède toujours la programmation opératoire.

Questions fréquentes

Une lésion du labrum doit-elle être opérée ?

Non. Elle doit correspondre aux symptômes et persister malgré un traitement adapté.

Pourquoi met-on la jambe en traction ?

Pour écarter temporairement les surfaces articulaires et introduire les instruments.

Combien de temps garder les béquilles ?

Cela dépend du geste sur labrum, os ou cartilage ; le protocole opératoire prévaut.

L’arthroscopie traite-t-elle l’arthrose ?

Elle ne régénère pas le cartilage et est peu adaptée à une arthrose avancée.

Quand reprendre le sport ?

Après plusieurs mois selon la réparation, lorsque mobilité, force et contrôle sont suffisants.

Peut-on avoir des engourdissements ?

Oui, la traction peut irriter temporairement des nerfs de la cuisse ou du périnée.

Peut-on réserver directement l’opération ?

Non. Un chirurgien spécialisé doit confirmer indication et alternatives.

Sources et références