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Angioscanner thoracique à Paris 12E Arrondissement : 6 praticiens

6 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cid 134

3 professionnels affichés
134 BOULEVARD DIDEROT · 75012 Paris 12e arrondissement

DR MARTINS DA COSTA Carla

radiologue
134 BOULEVARD DIDEROT
75012 Paris 12e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Angioscanner thoracique ».

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Dr Devilder Matthieu

radiologue
134 BOULEVARD DIDEROT
75012 Paris 12e arrondissement

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Dr Bereby Kahane Melodie

radiologue
134 BOULEVARD DIDEROT
75012 Paris 12e arrondissement

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Cabinet radiologue — 28B Avenue Daumesnil

3 professionnels affichés
28B Avenue Daumesnil · 75012 Paris 12e arrondissement

Liliane ROTKOPF

radiologue
28B Avenue Daumesnil
75012 Paris 12e arrondissement

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Bruno CHAHAL

radiologue
28B Avenue Daumesnil
75012 Paris 12e arrondissement

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Dan TOLEDANO

radiologue
28B Avenue Daumesnil
75012 Paris 12e arrondissement

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Guide médical

Angioscanner thoracique : indications, injection et résultats

L’angioscanner thoracique est un scanner utilisant des rayons X et, le plus souvent, une injection intraveineuse de produit de contraste iodé synchronisée avec le passage du sang. Il ne désigne pas un protocole unique.

Un angioscanner des artères pulmonaires recherche notamment une embolie pulmonaire; un angioscanner de l’aorte thoracique explore par exemple une dissection, un anévrisme, une complication traumatique ou un contrôle après traitement. D’autres protocoles étudient des veines, des branches artérielles ou préparent une intervention. Faire seulement réserver « un angioscanner thoracique » sans ordonnance ni contexte expose à réaliser le mauvais examen.

Devant un essoufflement brutal important, une douleur thoracique soudaine et intense, une perte de connaissance ou des signes de choc, appelez le 15/112 sans chercher d’abord un créneau de radiologie. Des crachats sanglants nécessitent un avis urgent ; appelez le 15/112 si le saignement dépasse quelques traces ou s’accompagne de difficulté respiratoire ou de douleur thoracique.[M8][M9][M10] En cas de suspicion d’embolie pulmonaire chez une personne stable, le médecin évalue d’abord la probabilité clinique. Selon cette probabilité, l’âge et la situation, un dosage des D-dimères peut éviter un scanner lorsqu’il est négatif dans un contexte approprié. Un résultat élevé n’établit pas à lui seul une embolie.

L’angioscanner pulmonaire est choisi lorsqu’il est indiqué; une scintigraphie pulmonaire, une échographie veineuse des jambes, une échocardiographie ou d’autres examens peuvent compléter ou remplacer cette étape dans certaines situations. La grossesse ne doit ni être cachée ni conduire à retarder un examen jugé nécessaire.

Une douleur thoracique ou dorsale soudaine et intense, parfois accompagnée d’un malaise ou de signes neurologiques, peut évoquer une urgence aortique et nécessite une évaluation immédiate. [M13][M11] L’angioscanner peut alors couvrir un territoire plus large que le thorax et utiliser une synchronisation cardiaque. À l’inverse, le suivi programmé d’un anévrisme connu obéit à un protocole comparatif. Les images ne répondent donc pas à la même question et l’irradiation comme la quantité de contraste doivent être justifiées et optimisées. Avant l’examen, apportez ordonnance, comptes rendus, images antérieures, liste des traitements et résultats biologiques demandés.

Signalez une grossesse possible, une maladie rénale, un diabète, une maladie thyroïdienne, une insuffisance cardiaque, une déshydratation, une greffe rénale et toute réaction antérieure à un produit de contraste. Le terme vague « allergie à l’iode » ne décrit pas correctement le risque : une réaction antérieure au produit injecté, sa gravité et son nom sont bien plus utiles. Une allergie alimentaire aux fruits de mer ne signifie pas automatiquement allergie au contraste. Le service décide si une créatinine récente, une adaptation du protocole, une hydratation ou une prémédication sont nécessaires.

Le jeûne n’est pas une règle identique pour tous les scanners injectés; suivez la convocation du centre et appelez si elle est absente ou contradictoire. Une voie veineuse est posée au bras. Allongé sur la table, le patient traverse un anneau ouvert, pas un tunnel fermé. Une première acquisition peut être réalisée sans injection. L’injecteur délivre ensuite rapidement le contraste tandis que le scanner déclenche les images au moment voulu.

Une chaleur diffuse, un goût métallique ou une impression d’uriner sont fréquents et brefs. Il faut rester immobile et bloquer la respiration quelques secondes. L’acquisition elle-même dure généralement peu de temps, mais accueil, vérifications, voie veineuse, réglage et éventuelle surveillance allongent la présence dans le service.

Les réactions d’hypersensibilité immédiates sont rares mais peuvent aller d’une éruption à une gêne respiratoire ou une chute de tension; le service dispose du matériel de traitement. Le risque rénal est surtout évalué chez les personnes présentant des facteurs de risque et ne se résume pas à l’âge. L’iode peut également perturber une thyroïde fragile ou certains examens et traitements de médecine nucléaire: prévenez les équipes concernées. Un angioscanner expose aux rayons X.

La justification médicale et l’optimisation réduisent l’exposition inutile. Pendant une grossesse, le radiologue adapte le protocole et met en balance le risque d’une irradiation avec celui, souvent plus immédiat, d’un diagnostic manqué. Après une injection iodée, l’allaitement peut habituellement être poursuivi : une interruption systématique n’est généralement pas nécessaire selon les recommandations professionnelles, mais la personne peut demander une discussion individualisée.

Le radiologue analyse le remplissage des vaisseaux, la présence éventuelle d’un défaut compatible avec un caillot, le diamètre et la paroi de l’aorte, ainsi que des anomalies thoraciques associées. Un compte rendu ne se réduit pas à « positif » ou « négatif » : qualité de l’opacification, mouvements, niveau des branches visibles, anomalies anciennes et probabilité clinique modifient l’interprétation. Un examen techniquement insuffisant ou discordant peut nécessiter une nouvelle acquisition ou une autre modalité.

Une douleur et un gonflement croissants du bras injecté doivent aussi être signalés. Boire normalement est généralement possible, sauf restriction cardiaque, rénale ou autre: il ne faut pas imposer une hydratation excessive sans conseil.

Que recherche un angioscanner du thorax ?

Le protocole pulmonaire recherche surtout un caillot dans les artères pulmonaires. Le protocole aortique étudie calibre, paroi, dissection, anévrisme, traumatisme ou matériel traité. D’autres indications existent et ne sont pas interchangeables.

L’ordonnance et la question clinique permettent au radiologue de choisir territoire, moment d’injection, synchronisation et nombre de phases. Le simple nom de l’examen ne suffit pas toujours.

Comment se préparer à l’injection iodée ?

Apportez les examens antérieurs et signalez grossesse, maladie rénale ou thyroïdienne, diabète, déshydratation et réaction antérieure au contraste. Une créatinine récente est demandée seulement selon le terrain et le protocole.

Comment se déroule l’examen ?

Une voie veineuse est posée, puis la table traverse l’anneau du scanner. L’injection automatisée est synchronisée avec des images rapides et un blocage respiratoire de quelques secondes.

Chaleur, goût métallique et impression d’uriner sont possibles et transitoires.

Quels sont les risques et précautions ?

Le scanner utilise des rayons X et l’injection peut provoquer extravasation, réaction d’hypersensibilité ou, chez certains patients à risque, complication rénale ou thyroïdienne.

L’allaitement peut habituellement continuer après un contraste iodé; une situation particulière se discute avec le radiologue.

Comment comprendre le résultat ?

Le compte rendu décrit les vaisseaux ciblés, la qualité de l’opacification et les anomalies associées. Dans une suspicion d’embolie, il s’interprète avec probabilité clinique, symptômes et examens biologiques.

Mouvement, mauvais timing ou opacification insuffisante peuvent rendre l’examen non concluant. Une autre imagerie ou une acquisition complémentaire peut alors être proposée.

Que faire après l’angioscanner ?

Pour un examen programmé, demandez quand et par qui le résultat sera expliqué; un document isolé ne remplace pas la décision du prescripteur.

Reprenez boisson et activité selon les consignes et votre état de santé. Signalez réaction retardée, baisse inhabituelle des urines ou douleur croissante du bras injecté.

Questions fréquentes

L’angioscanner thoracique recherche-t-il toujours une embolie pulmonaire ?

Non. Il peut cibler les artères pulmonaires, l’aorte ou d’autres vaisseaux. Le protocole doit correspondre à l’indication inscrite sur l’ordonnance.

Faut-il être à jeun ?

Pas selon une règle universelle. Suivez la convocation du centre ; en l’absence de consigne, appelez avant l’examen au lieu de prolonger seul un jeûne.

Une allergie aux fruits de mer interdit-elle le contraste iodé ?

Non. Le signal le plus important est une réaction antérieure à un produit de contraste, avec son nom et sa gravité. Signalez toutes vos allergies à l’équipe.

Dois-je arrêter la metformine avant le scanner ?

Ne l’arrêtez pas seul. La conduite dépend notamment de la fonction rénale et du protocole ; le prescripteur ou le service d’imagerie donne la consigne adaptée.

Peut-on réaliser cet examen pendant la grossesse ?

L’équipe choisit la stratégie et adapte le protocole en tenant compte de la grossesse.

Faut-il interrompre l’allaitement après l’injection ?

Une interruption systématique n’est habituellement pas nécessaire après un contraste iodé. Demandez un conseil individualisé en cas de situation particulière.

Quand reçoit-on les résultats ?

Une anomalie urgente est communiquée rapidement à l’équipe soignante. Pour un examen programmé, le délai varie ; demandez les modalités avant de partir.

Sources et références