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Addiction à Bordeaux : 3 praticiens

3 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet addictologue — 4 RUE REGIS

2 professionnels affichés
4 RUE REGIS · 33800 Bordeaux

Dr Vandersnickt Geraldine

addictologue 3.8/5 — 19 avis externes
4 RUE REGIS
33800 Bordeaux
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Addiction ».

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Dr Fleury Benoit

addictologue 3.6/5 — 19 avis externes
4 RUE REGIS
33800 Bordeaux
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Addiction ».

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DR LIENARD Yasmine

psychiatre
345 AVENUE DARES
33200 Bordeaux
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Addiction ».

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Guide médical

Addiction : reconnaître une perte de contrôle et trouver de l’aide

Une addiction est un trouble dans lequel l’usage d’une substance ou un comportement devient difficile à contrôler et se poursuit malgré des conséquences négatives sur la santé, les relations, les études, le travail ou les finances. Tous les usages ne sont pas une addiction et la gravité ne se mesure pas seulement à la quantité. Tolérance, manque, temps consacré, tentatives infructueuses d’arrêt et perte de liberté sont des repères. La prise en charge associe écoute, évaluation médicale, psychologique et sociale, réduction des risques, traitements adaptés et suivi des rechutes. Overdose, convulsions, confusion sévère ou risque suicidaire exigent une aide immédiate.

Usage, dépendance et addiction : quelle différence ?

Un usage peut être occasionnel, régulier ou à risque sans remplir tous les critères d’addiction. La dépendance physique correspond notamment à tolérance et symptômes de manque. L’addiction met au premier plan la perte de contrôle et la poursuite malgré les dommages. Une personne peut avoir une addiction sans manque spectaculaire, notamment pour les jeux.

La question utile n’est pas de savoir si quelqu’un mérite une étiquette, mais ce que l’usage lui coûte et quelle aide il souhaite. Honte et jugement retardent les soins. Un entretien confidentiel permet de préciser produit, fréquence, contexte, risques immédiats, santé mentale et soutien social.

Quels signes doivent alerter ?

Consommer pour éviter le manque ou dès le réveil, cacher les quantités et conduire sous influence renforcent le risque.

Chez un proche, changements de comportement, absences, argent inexpliqué, accidents ou ordonnances multiples peuvent alerter sans prouver une addiction. Abordez des faits précis, sans fouiller ni menacer. Une consommation associée à dépression, traumatisme, trouble anxieux ou psychose nécessite une prise en charge conjointe.

Comment se déroule l’évaluation ?

Médecin traitant, addictologue, psychiatre, psychologue, pharmacien ou CSAPA peuvent être une première porte. Des questionnaires et bilans biologiques complètent sans remplacer l’entretien.

Le professionnel recherche dépression, risque suicidaire, trouble bipolaire, TDAH, douleur chronique et violences. Il propose dépistage VIH et hépatites selon les expositions. Le projet peut viser abstinence, réduction, stabilisation ou réduction des risques ; l’objectif évolue et se construit avec la personne.

Pourquoi certains sevrages doivent-ils être encadrés ?

Après consommation importante et régulière d’alcool, un arrêt brutal peut provoquer tremblements, sueurs, agitation, convulsions ou delirium.

Une hospitalisation est parfois indiquée. Demandez un plan médical avant d’interrompre un traitement psychoactif pris régulièrement.

Quels traitements sont possibles ?

Entretien motivationnel, thérapies cognitives et comportementales, soutien social et groupes d’entraide peuvent aider. Les substituts nicotiniques augmentent les chances d’arrêt du tabac.

Le choix tient compte du risque, des préférences et des troubles associés. Un traitement de substitution n’est pas un échec: il est un soin. Le suivi inclut sommeil, santé somatique, droits sociaux, logement et relations.

Réduction des risques et rechute

Les dispositifs spécialisés donnent du matériel, des conseils et un accès aux soins.

Une reprise de consommation n’efface pas les progrès réalisés. Recontactez l’équipe pour faire le point sur la situation et réévaluer le traitement et les mesures de sécurité. [M12]

Où demander de l’aide ?

Le médecin traitant peut repérer, prescrire et orienter. Les CSAPA accueillent gratuitement et anonymement les personnes et leurs proches avec des équipes médicales, psychologiques et sociales. Des consultations jeunes consommateurs existent. Les services spécialisés et associations complètent selon produit et territoire.

Vous pouvez consulter même si vous hésitez, si vous souhaitez seulement réduire ou si vous êtes proche d’une personne concernée. Une page d’annuaire doit distinguer médecin, psychiatre, psychologue et structure. La mention d’addictologie ne garantit pas tous les traitements ; confirmez l’offre et le lieu exact, sans utiliser une route programmée pour une urgence.

Questions fréquentes

Faut-il vouloir arrêter pour consulter ?

Non. Une consultation peut servir à faire le point, réduire les risques et définir un objectif progressif.

La rechute signifie-t-elle que le traitement a échoué ?

Non. Elle est fréquente et permet d’ajuster le plan ; il faut recontacter rapidement l’équipe.

Les CSAPA sont-ils payants ?

Ils proposent un accueil gratuit et confidentiel ou anonyme aux personnes et à leurs proches.

Sources et références