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Acné à Marseille 8E Arrondissement : 9 praticiens

9 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Cabinet médecin généraliste — 11 AVENUE DE MAZARGUES

2 professionnels affichés
11 AVENUE DE MAZARGUES · 13008 Marseille 8e arrondissement

DR BRACCIOLINI Valeria

chirurgien maxillo-facial
11 AVENUE DE MAZARGUES
13008 Marseille 8e arrondissement
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Acné ».

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Cabinet dermatologue et vénérologue — 5 PARC JEAN MERMOZ

2 professionnels affichés
5 PARC JEAN MERMOZ · 13008 Marseille 8e arrondissement

DR LEBAS Floriane

dermatologue et vénérologue
5 PARC JEAN MERMOZ
13008 Marseille 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Acné ».

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DR CLEVY Celine

dermatologue et vénérologue
5 PARC JEAN MERMOZ
13008 Marseille 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Acné ».

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DR SAOUDI Sofiane

médecin généraliste
431 BIS AVENUE DE MAZARGUES
13008 Marseille 8e arrondissement
Secteur 1

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Acné ».

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Dr Jarniac-Ceccaldi Sandra

médecin morphologue et anti-âge 4.6/5 — 229 avis externes
486 B RUE PARADIS
13008 Marseille 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Acné ».

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DR LE PILLOUER Anne

dermatologue et vénérologue 3.4/5 — 56 avis externes
255 C AVENUE DU PRADO
13008 Marseille 8e arrondissement
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Acné ».

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Claire Couturier

médecin généraliste
55 bis Boulevard du Docteur Rodocanachi
13008 Marseille 8e arrondissement

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Acné ».

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Nabil Bendjazia

médecin généraliste
565 Avenue du Prado
13008 Marseille 8e arrondissement
Non conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Acné ».

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Guide médical

Acné : causes, traitements et prévention des cicatrices

L’acné est une maladie inflammatoire du follicule pilo-sébacé. Elle associe à des degrés variables peau grasse, comédons ouverts ou fermés, papules rouges, pustules, nodules et parfois kystes. Elle touche souvent visage, dos et thorax. Elle est fréquente à l’adolescence mais peut commencer ou persister à l’âge adulte.

Elle n’est pas due à une peau « sale » et se laver agressivement ne la guérit pas. Le sébum, l’obstruction du follicule, la bactérie Cutibacterium acnes, l’inflammation, les hormones et le terrain familial participent. L’examen clinique suffit le plus souvent, sans bilan hormonal systématique.

Des règles irrégulières, une pilosité inhabituelle, une chute de cheveux, une apparition brutale ou d’autres signes peuvent conduire à rechercher un trouble hormonal comme un syndrome des ovaires polykystiques. La gravité ne dépend pas seulement du nombre de boutons. Nodules profonds, cicatrices, extension au tronc, pigmentation durable, douleur, échec thérapeutique et souffrance psychologique comptent. Une acné cliniquement modérée peut justifier une prise en charge rapide si elle entraîne évitement social, anxiété, harcèlement ou idées dépressives.

À l’inverse, promettre une peau parfaite en quelques jours crée des échecs : les traitements demandent souvent six à huit semaines avant une amélioration visible et environ trois mois pour juger une stratégie. Le soin de base est doux : nettoyant non agressif une à deux fois par jour, hydratant et protection solaire non comédogènes. Frotter, percer ou extraire soi-même augmente inflammation, infection, taches et cicatrices. Le maquillage est possible s’il est non comédogène et retiré sans décapage.

Les UV peuvent donner une amélioration transitoire puis favoriser poussée, pigmentation et vieillissement ; cabines UV et exposition volontaire ne sont pas un traitement. Aucune diète stricte universelle ne guérit l’acné. Des associations existent avec certains régimes à charge glycémique élevée ou certains produits laitiers, mais elles ne justifient pas une restriction carencée. Une alimentation équilibrée et l’observation individuelle sont préférables aux tests d’intolérance non validés. Pour une acné légère ou modérée, les traitements locaux associent selon le type de lésions peroxyde de benzoyle, rétinoïde topique ou acide azélaïque.

Le peroxyde agit sur l’inflammation et les bactéries sans induire la même résistance qu’un antibiotique; il peut irriter et décolorer draps, serviettes et vêtements. Les rétinoïdes désobstruent les follicules mais provoquent sécheresse et irritation au début. Ils s’appliquent sur toute la zone à tendance acnéique, pas uniquement sur chaque bouton, selon la prescription. L’acide azélaïque peut être une alternative selon situation et tolérance. Introduire progressivement, hydrater et protéger du soleil améliore l’observance.

Un antibiotique local ne doit pas être utilisé seul ni indéfiniment; l’association au peroxyde de benzoyle et une durée limitée réduisent le risque de résistance. Elle n’est ni un traitement des comédons isolés ni un traitement d’entretien prolongé.

Elles ne doivent pas être associées à l’isotrétinoïne orale en raison notamment du risque d’hypertension intracrânienne. Fièvre, céphalée intense, troubles visuels, réaction cutanée importante ou diarrhée sévère impose un avis. Les choix contraceptifs ne doivent pas être faits uniquement pour l’acné sans évaluer risques et besoins contraceptifs. Certaines contraceptions peuvent améliorer ou aggraver, mais elles exposent à des risques propres.

L’isotrétinoïne orale est réservée aux acnés sévères, très inflammatoires, nodulaires, conglobata, résistantes à une prise en charge classique appropriée ou à risque important de cicatrices selon l’évaluation spécialisée. Elle ne doit pas être banalisée comme solution rapide. Sécheresse des lèvres et de la peau, irritation oculaire, douleurs et anomalies biologiques sont possibles. Le suivi comprend information, surveillance clinique et bilans selon le terrain. Les compléments de vitamine A sont évités.

Le don du sang est interdit pendant le traitement et selon le délai réglementaire après l’arrêt. Les personnes susceptibles d’être enceintes suivent le programme de prévention des grossesses, avec contraception efficace, tests de grossesse et délais précis avant, pendant et après. Les prescriptions et délivrances obéissent à des règles strictes.

Il ne faut jamais partager les capsules. Les données sur santé mentale nécessitent une approche sérieuse sans affirmer un lien simple et systématique. Avant et pendant l’isotrétinoïne, humeur, anxiété, comportement et antécédents sont évalués. Le patient et l’entourage doivent signaler rapidement tristesse intense, irritabilité inhabituelle, retrait, idées suicidaires ou changement marqué. Le traitement et la situation sont réévalués médicalement; une urgence suicidaire appelle le 3114, et le 15 ou le 112 en danger immédiat.

Une aggravation brutale avec fièvre, douleurs articulaires, nodules ulcérés ou altération générale peut évoquer une acné fulminante et nécessite une prise en charge urgente. Rougeur qui s’étend, chaleur, pus, douleur croissante ou fièvre après manipulation peut signaler une infection. Une atteinte autour de l’œil avec gonflement ou trouble visuel justifie un avis rapide. Les cicatrices se préviennent d’abord en contrôlant tôt l’inflammation et en évitant les manipulations. Les taches rouges ou brunes ne sont pas toujours des cicatrices définitives et peuvent s’atténuer avec le temps et la photoprotection.

Les vraies cicatrices atrophiques, hypertrophiques ou chéloïdes se traitent après stabilisation de l’acné. Peelings, laser, microneedling, subcision, injections ou chirurgie dépendent du type de cicatrice et de la couleur de peau. Aucun dispositif unique n’efface tout, et certaines procédures risquent pigmentation ou chéloïde. Le délai après isotrétinoïne doit être discuté selon la procédure et les recommandations actuelles plutôt qu’imposé par une règle ancienne identique à tous les gestes. Le suivi vérifie tolérance, régularité, nouvelles lésions, cicatrices et qualité de vie.

Une irritation n’oblige pas toujours à abandonner: fréquence et hydratation peuvent être adaptées. Une fois l’amélioration obtenue, un traitement local d’entretien peut limiter les rechutes. Cette page ne remplace ni l’examen dermatologique ni le programme réglementaire de l’isotrétinoïne.

Comment reconnaître le type et la gravité de l’acné ?

Comédons, papules, pustules et nodules sont distingués, ainsi que leur étendue et leur risque cicatriciel.

Le retentissement psychologique peut rendre prioritaire une acné peu étendue.

Quels soins quotidiens sont utiles ?

Nettoyant doux, hydratant et écran solaire non comédogènes protègent la barrière cutanée.

Percer, décaper ou s’exposer aux UV augmente inflammation, taches et cicatrices.

Comment utiliser les traitements locaux ?

Peroxyde de benzoyle, rétinoïde ou acide azélaïque sont choisis selon les lésions et introduits progressivement.

Quand utiliser un antibiotique oral ?

Photosensibilisation, grossesse, âge et association interdite avec l’isotrétinoïne doivent être vérifiés.

Quand l’isotrétinoïne est-elle proposée ?

Elle concerne les formes sévères, résistantes ou fortement cicatricielles après évaluation spécialisée.

Prévention stricte de grossesse, surveillance clinique et attention à la santé mentale sont obligatoires.

Comment prévenir et traiter les cicatrices ?

Traiter tôt l’inflammation et ne pas manipuler prévient mieux que toute procédure tardive.

Une fois l’acné stable, le traitement dépend du type de cicatrice et du phototype, sans promesse d’effacement total.

Questions fréquentes

L’acné vient-elle d’un manque d’hygiène ?

Non. Un lavage agressif irrite ; l’acné associe sébum, obstruction folliculaire, inflammation, bactéries et facteurs hormonaux.

Combien de temps avant une amélioration ?

Les premiers résultats demandent souvent six à huit semaines et une stratégie se juge généralement autour de trois mois.

Peut-on percer les boutons ?

Mieux vaut éviter : la manipulation augmente inflammation, infection, pigmentation et cicatrices.

Le soleil améliore-t-il l’acné ?

L’effet peut être transitoire. UV et certains traitements augmentent irritation, photosensibilité et taches.

Les antibiotiques guérissent-ils définitivement ?

Non. Ils ciblent certaines formes inflammatoires, pour une durée limitée et avec un traitement local afin de limiter les résistances.

Peut-on prendre de l’isotrétinoïne pendant la grossesse ?

Non.

Quand traiter les cicatrices ?

Après contrôle de l’acné active. Le dermatologue choisit la technique selon cicatrice, peau et traitement antérieur.

Sources et références