Aller au contenu
LeMedecin.fr
Vous êtes professionnel de santé ? Espace Pro Espace patient

Annuaire local

Accouchement à Nice : 7 praticiens

7 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Gynfuture

2 professionnels affichés
5 RUE CRONSTADT · 06000 Nice

Dr Tessier Vincent

gynécologue obstétricien
5 RUE CRONSTADT
06000 Nice
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement ».

Voir le profil

DR OMAR MOUSSA Sikiyah

gynécologue obstétricien
5 RUE CRONSTADT
06000 Nice
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement ».

Voir le profil

DR MEYER Carole

gynécologue obstétricien 4.8/5 — 43 avis externes
51 AVENUE DE LA CALIFORNIE
06200 Nice
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement ».

Voir le profil

DR MAX Bernard

gynécologue obstétricien
32 BOULEVARD GENERAL LOUIS DELFINO
06300 Nice
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement ».

Voir le profil

DR LAYET Mathilde

gynécologue obstétricien 4.7/5 — 69 avis externes
10 CORNICHE ANDRE DE JOLY
06300 Nice
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement ».

Voir le profil

Dr Rossi Marc

gynécologue obstétricien 4.1/5 — 69 avis externes
20 RUE DE LA BUFFA
06000 Nice
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement ».

Voir le profil

Michael OHANA

gynécologue obstétricien
15 avenue de Bellet
06000 Nice
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement ».

Voir le profil

Guide médical

Accouchement : début du travail, déroulement et retour à la maison

L’accouchement comprend le travail, la naissance puis la délivrance du placenta. Des contractions régulières et de plus en plus intenses, parfois associées à la rupture de la poche des eaux, peuvent annoncer le travail. Les consignes de la maternité, la distance, le terme, la parité et les risques de la grossesse déterminent quand partir.

Une perte des eaux impose de contacter ou rejoindre la maternité même sans contractions ; un saignement, une baisse des mouvements du bébé, une douleur inhabituelle, une céphalée sévère ou un malaise nécessitent un avis immédiat. Pendant le travail, l’équipe surveille la mère, le rythme fœtal et la progression. Analgésie, positions et accompagnement sont discutés. Une aide instrumentale ou une césarienne peut être nécessaire sans constituer un échec. Après la naissance, saignements, tension, douleur, urines, allaitement ou alimentation et état du nouveau-né sont surveillés.

Après la naissance, appelez le 15 ou le 112 devant un saignement très abondant avec malaise, une douleur thoracique ou une difficulté respiratoire importante. [M4] Une fièvre ou une jambe douloureuse et gonflée nécessite un avis médical sans attendre. [M5][M6] Pour des idées suicidaires, appelez le 3114 ; en danger immédiat, appelez le 15 ou le 112. [M7][M8]

Comment reconnaître le début du travail ?

Les contractions de travail deviennent régulières, rapprochées, plus longues et douloureuses, et ne disparaissent pas durablement avec le repos. Elles modifient le col. Des contractions irrégulières peuvent survenir auparavant sans annoncer une naissance immédiate.

La rupture de la poche des eaux provoque un écoulement parfois franc, parfois continu et discret. Notez l’heure, la couleur et les mouvements du bébé, mettez une protection et contactez la maternité. Un liquide vert, brun, sanglant ou malodorant mérite un signalement immédiat. N’introduisez rien dans le vagin et ne restez pas chez vous sur la seule absence de contractions.

Quand partir à la maternité ?

La maternité donne des repères selon votre dossier. La fréquence des contractions ne suffit pas : premier ou nouvel accouchement, distance, césarienne antérieure, grossesse multiple, présentation, terme et maladie maternelle changent les consignes. Appelez en cas de doute plutôt que d’appliquer une règle trouvée en ligne.

Une diminution des mouvements habituels ne doit pas attendre le prochain rendez-vous. Avant 37 semaines, contractions régulières, pression pelvienne ou perte de liquide font rechercher une menace d’accouchement prématuré. Si la poussée devient irrépressible ou que le bébé apparaît, appelez les secours.

Que se passe-t-il pendant le travail ?

L’équipe vérifie tension, température, contractions, col et rythme du bébé selon le niveau de risque. La dilatation n’avance pas à une vitesse identique pour toutes. Manger, boire, marcher, changer de position ou utiliser une baignoire dépendent du contexte, de l’anesthésie et du protocole. Le consentement reste requis pour chaque examen et geste.

Si le travail ralentit ou si le bébé tolère moins bien, l’équipe peut proposer rupture artificielle des membranes, oxytocine ou autre adaptation, après explication des bénéfices et risques. Le projet de naissance facilite le dialogue mais ne peut garantir absence d’intervention. Une personne accompagnante soutient sans remplacer l’équipe.

Comment la douleur peut-elle être soulagée ?

Respiration, mobilité, positions, eau, massage, chaleur et soutien continu peuvent aider. Leur efficacité varie. La péridurale injecte un anesthésique près des nerfs lombaires après évaluation par l’anesthésiste ; elle soulage généralement fortement tout en permettant une surveillance et des ajustements. Elle possède des contre-indications et effets indésirables discutés en consultation.

Une péridurale souhaitée peut parfois être impossible ou retardée, et une personne peut aussi changer d’avis. L’équipe doit évaluer une douleur inhabituelle ou continue plutôt que l’attribuer automatiquement au travail. Le respect, l’information et la possibilité de poser des questions font partie du soin.

Voie basse, instruments ou césarienne : comment décide-t-on ?

Lors d’une voie basse, le bébé descend puis naît avec les poussées. Une ventouse, des forceps ou des spatules peuvent aider si la naissance doit être accélérée ou si les efforts ne suffisent pas, à condition que les critères soient réunis. Une épisiotomie n’est pas systématique ; une déchirure peut nécessiter une suture.

Une césarienne peut être programmée ou décidée pendant le travail pour une raison maternelle, fœtale ou de progression. Elle reste une opération avec anesthésie, prévention de thrombose, douleur et surveillance. Expliquer l’indication et débriefer ensuite aide à comprendre. Ni la voie basse ni la césarienne ne mesure la réussite personnelle de la mère.

Que surveille-t-on juste après la naissance ?

Après la naissance vient la délivrance du placenta. L’équipe surveille le saignement, la contraction de l’utérus, la tension et les lésions éventuelles. Un peau-à-peau peut être proposé si l’état de la mère et du bébé le permet, avec surveillance des voies respiratoires et de la température. Le nouveau-né reçoit un examen et les soins nécessaires.

L’allaitement peut débuter tôt si souhaité ; une alimentation au biberon est également accompagnée. Douleur, urines, transit, cicatrice et état émotionnel sont évalués. Une hémorragie du post-partum peut survenir rapidement et exige des traitements immédiats. Après la naissance, ne banalisez pas une douleur thoracique, une difficulté respiratoire importante ou une perte de connaissance : appelez le 15 ou le 112. [M4]

Quels signes surveiller au retour à la maison ?

Les lochies ressemblent à des règles puis diminuent et changent de couleur. Consultez en cas de saignement qui imbibe très rapidement les protections, gros caillots répétés, fièvre, douleurs croissantes, pertes malodorantes, cicatrice rouge, maux de tête sévères, troubles visuels ou tension élevée. Un mollet douloureux et gonflé ou un essoufflement peut révéler une thrombose.

Une tristesse brève est fréquente, mais désespoir, anxiété extrême, confusion, hallucinations ou idées de se faire du mal ou de faire du mal au bébé nécessitent une aide urgente.

Questions fréquentes

Perdre le bouchon muqueux signifie-t-il partir ?

Pas forcément. Il peut précéder le travail de plusieurs jours ; contractions, perte des eaux, saignement et consignes personnelles comptent davantage.

Faut-il aller à la maternité après la perte des eaux ?

Oui, contactez-la et suivez ses consignes même sans contractions, car le bébé et le risque infectieux doivent être évalués.

Peut-on changer d’avis sur la péridurale ?

Oui, dans la limite de la situation médicale et du délai nécessaire à l’anesthésiste.

Une césarienne empêche-t-elle le peau-à-peau ?

Pas toujours. Il peut être organisé si l’état de la mère, du bébé et les conditions de surveillance le permettent.

Quand les saignements après l’accouchement sont-ils inquiétants ?

S’ils deviennent très abondants, s’accompagnent de malaise, gros caillots répétés, douleur, fièvre ou mauvaise odeur.

Sources et références