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Accouchement physiologique à Paris : 14 praticiens

14 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Huet Anne Sophie

3 professionnels affichés
7 Rue DE CASABLANCA · 75015 Paris

Huet Anne-Sophie

sage-femme
7 Rue DE CASABLANCA
75015 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Gaudre Justine

sage-femme
7 Rue DE CASABLANCA
75015 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Lauret-Girard Alize

sage-femme
7 rue de Casablanca
75015 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Belhassen Deborah

2 professionnels affichés
33 Rue BOUSSINGAULT · 75013 Paris

Belhassen Deborah

sage-femme échographiste 4.6/5 — 17 avis externes
33 Rue BOUSSINGAULT
75013 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Belhassen Willy

sage-femme échographiste
33 Rue BOUSSINGAULT
75013 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Shakouri Mahin

sage-femme 4.2/5 — 53 avis externes
4 Rue DUC
75018 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Dr Ami Olivier

gynécologue obstétricien
4 RUE DE SONTAY
75116 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Dr El Bez Cohen-Scali Sandrine

gynécologue obstétricien
123 AVENUE DE WAGRAM
75017 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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DR JUMAH Alexandre

gynécologue obstétricien 4.8/5 — 238 avis externes
17 CHAUSSEE DE LA MUETTE
75016 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Choudhry Anjum-Noma

sage-femme
4 Rue DU PIC DE BARRETTE
75015 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Bourg-Charuau Marie-Christine

sage-femme 5.0/5 — 9 avis externes
16 Rue VANDREZANNE
75013 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Vieau Lisa

sage-femme 5.0/5 — 51 avis externes
14 Rue DALOU
75015 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Eleonore Juillard

sage-femme
2 Rue Paul Sauniere
75116 Paris

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Anne Sophie Moulois

sage-femme
5 Rue Faustin Helie
75116 Paris
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accouchement physiologique ».

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Guide médical

Accouchement physiologique : préparation, déroulement et sécurité

L’expression « accouchement physiologique » décrit un accompagnement qui favorise le déroulement spontané du travail et limite les gestes systématiques sans bénéfice démontré. Elle ne signifie ni accouchement sans soignant, ni absence de surveillance, ni obligation d’accoucher sans péridurale.

Le projet se prépare avec la sage-femme et l’équipe du lieu de naissance. Le projet de naissance peut préciser présence d’un accompagnant, mobilité, ambiance, méthodes de soulagement, souhaits concernant les examens vaginaux, positions, péridurale, poussée, peau à peau et alimentation du nouveau-né.

Il exprime des préférences et non un contrat figé : les possibilités dépendent de l’organisation, des règles d’hygiène et de sécurité, ainsi que de l’évolution clinique. Le niveau de risque est évalué pendant la grossesse puis à l’admission. Présentation par le siège, grossesse multiple, prématurité, certaines maladies maternelles ou fœtales et complications peuvent nécessiter un autre parcours. Une personne considérée à bas risque au début du travail peut avoir ensuite besoin d’oxytocine, d’une analgésie péridurale, d’une extraction instrumentale ou d’une césarienne.

Ce changement n’est ni un échec personnel ni l’annulation du consentement: l’équipe explique l’indication, les bénéfices, les risques et les alternatives disponibles, sauf urgence vitale. Pendant la phase de latence, les contractions deviennent progressivement régulières et le col se modifie. Une progression plus lente que les anciennes courbes ne justifie pas automatiquement une accélération.

Lorsque mère et enfant vont bien, l’accompagnement peut inclure présence continue, respiration, massage, douche ou bain selon le lieu, ballon, chaleur et changements de position. Boire et manger peuvent être proposés chez les femmes à faible risque selon les protocoles, l’analgésie et la probabilité d’une anesthésie; il faut suivre les consignes de la maternité plutôt qu’appliquer une règle générale. La douleur est évaluée et prise en charge.

Une péridurale demandée peut être réalisée si aucune contre-indication ne s’y oppose; elle n’empêche pas nécessairement de conserver certaines positions avec assistance. Pendant l’expulsion, la femme peut adopter la position qu’elle tolère et pousser de la manière qui lui paraît efficace lorsque la situation le permet. L’expression abdominale n’est pas recommandée. Une épisiotomie n’est pas systématique et répond à une indication individualisée.

La surveillance du rythme cardiaque fœtal peut être intermittente ou continue selon le risque, l’organisation et les événements du travail. Après la naissance, l’équipe évalue immédiatement respiration ou cri et tonus du nouveau-né. [M10] Si l’état le permet, le peau à peau précoce, le maintien au chaud et la première rencontre sont favorisés sans retarder un soin nécessaire. Le troisième stade, ou délivrance, reste une période à risque d’hémorragie.

La mère est ensuite surveillée étroitement pendant au moins les premières heures. Avant de venir, il faut connaître les consignes de sa maternité : contractions, rupture ou suspicion de rupture de la poche des eaux, saignement, diminution des mouvements fœtaux, douleur inhabituelle ou symptômes maternels. Une hémorragie importante, une perte de connaissance, une douleur abdominale continue intense, des convulsions, une difficulté respiratoire importante ou l’impression que l’enfant arrive sans possibilité de rejoindre la maternité imposent le 15/112. [M5][M6][M7][M8][M9] Cette page informe sur un projet de soins et ne permet pas de promettre un déroulement précis.

Qui peut envisager un accompagnement physiologique ?

Il concerne d’abord une grossesse à bas risque, à terme, avec travail spontané et présentation céphalique. Les antécédents, le placenta, la croissance, la tension, le diabète, le terme, les analyses et la présentation sont examinés. Les critères précis sont ceux de l’équipe et des recommandations appliquées au dossier.

L’éligibilité n’est jamais acquise une fois pour toutes. Fièvre, liquide teinté, saignement, anomalie du rythme fœtal, stagnation du travail ou autre complication modifient la surveillance ou le projet. La sécurité vient de cette capacité à détecter et traiter le changement, pas de l’absence d’appareils.

Comment construire un projet de naissance utile ?

Discutez-le avant le terme, idéalement lors de la préparation à la naissance et d’un rendez-vous avec la maternité. Classez les souhaits par priorité et formulez aussi ce qui vous aiderait si une intervention devenait nécessaire : explications, présence de l’accompagnant, peau à peau différé ou participation aux décisions.

Demandez ce que le lieu propose réellement : salle nature, baignoire, monitoring sans fil, ballon, suspension, anesthésiste, accompagnant en césarienne et critères de sortie du parcours physiologique. Une visite ou un document écrit évite des attentes incompatibles avec l’organisation locale.

Mobilité, respiration et douleur : quelles options ?

Marcher, se pencher, s’accroupir avec appui, utiliser un ballon ou changer régulièrement de côté peuvent améliorer le confort. Massage, eau chaude, respiration, voix, hypnose ou stimulation électrique ont des effets variables. La personne qui accompagne peut protéger le calme et relayer les préférences.

La demande d’une analgésie peut évoluer. Recevoir une péridurale ne retire pas à la femme son rôle dans les décisions et ne transforme pas automatiquement la naissance en complication.

Quelle surveillance pendant le travail ?

Température, pouls, tension, contractions, pertes, mictions, progression et bien-être sont notés. Le rythme cardiaque du bébé est surveillé par auscultation intermittente rapprochée ou cardiotocographie continue. Le choix dépend du risque, des traitements et de la disponibilité d’un professionnel auprès de la femme.

Les touchers vaginaux apprécient col et descente, avec consentement, indication et fréquence limitée au nécessaire. Une rupture artificielle des membranes ou de l’oxytocine ne sont pas des routines : elles sont proposées après une évaluation lorsqu’un bénéfice est attendu et modifient la surveillance.

Comment se passent poussée, naissance et délivrance ?

À dilatation complète, une phase de descente peut précéder l’envie de pousser. En l’absence d’anomalie, la femme choisit une position sûre et une poussée spontanée ou la manière qui lui semble efficace. L’équipe surveille la progression et le rythme fœtal et appelle l’obstétricien si elle devient insuffisante.

Après la naissance, le cordon peut être clampé de façon différée si l’enfant ne nécessite pas de réanimation immédiate. Le placenta doit ensuite se décoller et être expulsé. L’oxytocine préventive réduit l’hémorragie du post-partum ; pouls, tension, saignements et contraction de l’utérus sont contrôlés.

Quand et pourquoi le projet peut-il changer ?

Un besoin de soulagement, une progression insuffisante, une infection, une hémorragie ou un rythme fœtal préoccupant peuvent conduire à une perfusion, une péridurale, une extraction instrumentale ou une césarienne.

Une expérience positive ne se mesure pas au nombre nul d’interventions. Être écoutée, informée, soutenue et traitée avec respect reste essentiel lorsque le scénario change. Un temps de reprise après la naissance peut aider à comprendre les décisions et préparer une grossesse ultérieure.

Questions fréquentes

Accouchement physiologique signifie-t-il sans péridurale ?

Non.

Peut-on manger pendant le travail ?

Les consignes locales tiennent toutefois compte de l’anesthésie et du risque individuel.

Le monitoring continu est-il obligatoire ?

Pas dans toutes les situations à bas risque.

Peut-on choisir sa position pour accoucher ?

Oui lorsque la sécurité et les équipements le permettent. La position peut changer à tout moment selon le confort, la péridurale et les paramètres maternels ou fœtaux.

L’oxytocine après la naissance est-elle compatible avec la physiologie ?

Oui.

Que devient le projet en cas de césarienne ?

Il s’adapte. Information, présence de l’accompagnant selon les conditions, contact avec le bébé et choix d’alimentation peuvent encore être discutés sans retarder les soins nécessaires.

Sources et références