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Accompagnement interruption volontaire de g… à St Aunes : 3 praticiens

3 professionnels référencés.

Professionnels référencés

Augustin Auriane

2 professionnels affichés
6 Avenue DU MAS DE SAPTE · 34130 St-Aunes

Augustin Auriane

sage-femme échographiste
6 Avenue DU MAS DE SAPTE
34130 St-Aunes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accompagnement interruption volontaire de grossesse (IVG) ».

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Massol Justine

sage-femme 5.0/5 — 10 avis externes
6 Avenue DU MAS DE SAPTE
34130 St-Aunes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accompagnement interruption volontaire de grossesse (IVG) ».

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Ricard Lydie

sage-femme échographiste
6 Avenue MAS DE SAPTE
34130 St-Aunes
Conventionné

Référencé pour ce parcours à partir des données professionnelles. Libellé enregistré : « Accompagnement interruption volontaire de grossesse (IVG) ».

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Guide médical

Accompagnement de l’IVG : démarches, écoute, confidentialité et suivi

L’accompagnement d’une interruption volontaire de grossesse ne décide pas à la place de la personne et ne conditionne pas son droit. Il comprend une information claire sur les démarches et méthodes possibles, le recueil libre du consentement, l’évaluation des besoins médicaux et sociaux, l’organisation pratique et le soutien émotionnel choisi.

En France, le site officiel indique qu’un rendez-vous de consultation ou téléconsultation doit être proposé dans les cinq jours suivant l’appel. Il n’existe plus de délai de réflexion imposé. L’entretien psychosocial est systématiquement proposé aux majeures et obligatoire pour les mineures avant le recueil du consentement. Une mineure n’a pas besoin d’autorisation parentale mais, si elle garde le secret, elle est accompagnée par une personne majeure de son choix.

L’accompagnement se poursuit par les consignes de sécurité, la consultation de contrôle nécessaire, ainsi que les propositions de dépistage ou de contraception selon le souhait de la personne. Cette page porte sur les droits et le soutien ; les méthodes médicale et instrumentale sont détaillées dans un module distinct.

À quoi sert l’accompagnement ?

L’accompagnement garantit un espace où poser des questions sans jugement : confirmer le terme, comprendre les méthodes disponibles, connaître les lieux, anticiper le transport, la présence d’un proche, le travail, la garde d’enfants ou la confidentialité. Il doit rendre la décision possible et éclairée, non orienter vers une option préférée par le professionnel ou l’entourage.

Une personne peut être certaine de son choix, hésiter ou avoir besoin de temps, dans la limite du délai légal. Le rôle du professionnel est d’écouter, vérifier l’absence de pression ou de violence et permettre un accès rapide. L’ambivalence émotionnelle n’est ni obligatoire ni anormale. Aucune réaction psychologique unique ne définit une IVG « bien » ou « mal » vécue.

Comment se déroule le premier contact ?

Le premier contact peut se faire auprès d’un médecin, d’une sage-femme, d’un centre de santé sexuelle, d’un établissement ou du numéro vert national. Le site ivg.gouv.fr rappelle l’objectif d’un rendez-vous dans les cinq jours.

Le temps d’information porte sur les techniques accessibles selon le terme et le lieu, leur déroulement, les complications possibles et les contacts d’urgence. Le consentement peut être recueilli lors du même rendez-vous ou ultérieurement selon le choix de la personne. Depuis 2022, aucun délai de réflexion minimal n’est imposé entre ces temps.

Qu’est-ce que l’entretien psychosocial ?

Il est proposé systématiquement à toutes les personnes demandant une IVG. Il permet d’aborder la situation familiale, le soutien, les difficultés matérielles, les violences, le secret et les ressources, avec un professionnel qualifié en conseil conjugal et familial. Pour une majeure, il reste facultatif et peut être demandé à n’importe quel moment du parcours.

Pour une mineure, l’entretien est obligatoire avant le recueil du consentement. Il ne s’agit pas d’obtenir l’autorisation du conseiller ni de convaincre de poursuivre ou interrompre la grossesse. Il doit fournir un soutien et vérifier que le choix est libre. Aucun délai minimal n’est imposé entre cet entretien et l’IVG.

Quels droits pour une mineure ?

Une mineure peut demander une IVG sans autorisation parentale. Elle est encouragée à rechercher le soutien d’un parent ou représentant si elle le peut et le souhaite. Si elle veut garder le secret, elle choisit une personne majeure pour l’accompagner dans la démarche. Cette personne soutient mais ne consent pas à sa place.

La confidentialité, la scolarité, le transport et la sécurité à domicile doivent être anticipés. Une situation de violence, contrainte sexuelle ou danger nécessite une protection adaptée, sans retirer à la mineure le droit d’être informée et entendue.

Comment sont protégés secret, anonymat et financement ?

Le site officiel précise l’absence de décompte envoyé à l’assurée pour préserver la confidentialité et indique que l’anonymat doit être proposé. Les modalités pratiques sont expliquées par le lieu, notamment lorsqu’une personne est mineure, sans couverture ou rattachée à l’assurance d’un proche.

Ne renoncez pas aux soins par peur d’une facture ou d’un courrier : demandez au centre d’expliquer précisément son circuit. Les échanges médicaux sont couverts par le secret professionnel. Un professionnel ne doit pas communiquer la démarche à l’entourage sans accord, sauf situations légales particulières de danger que le cadre doit expliquer.

Quel soutien pendant et après l’IVG ?

Les consignes écrites indiquent ce qui est attendu et ce qui impose un appel. Après, fatigue, douleur et saignement varient; l’expérience émotionnelle peut être soulagement, tristesse, mélange ou absence d’émotion marquée. Aucun ressenti n’oblige à une psychothérapie.

Une consultation de contrôle vérifie que la grossesse est interrompue et que les suites sont favorables. Si une souffrance persiste, s’aggrave ou s’accompagne d’idées suicidaires, contactez un professionnel ou le 3114; en danger immédiat, le 15 ou le 112. Les associations fiables ne doivent ni culpabiliser ni désinformer.

Contraception, dépistage et ressources : que choisir ?

Une contraception peut être discutée et parfois débutée rapidement, mais elle n’est pas une condition de l’IVG. Le choix tient compte des préférences et contre-indications ; il peut être différé. Un dépistage des IST ou du col peut être proposé s’il est pertinent et consenti. L’IVG n’altère pas en elle-même la fertilité future lorsqu’elle se déroule sans complication.

Le numéro vert IVG, contraception, sexualités 0 800 08 11 11 est gratuit et anonyme ; le tchat officiel peut aussi informer et orienter. Une page locale sert à identifier un contact ou une structure, sans garantir les délais, la méthode disponible ou l’anonymat à chaque lieu. Ces points doivent être confirmés directement avant le déplacement.

Questions fréquentes

Existe-t-il encore un délai de réflexion obligatoire ?

Non. Depuis 2022, aucun délai minimal n’est imposé entre l’information et le consentement.

L’entretien psychosocial est-il obligatoire ?

Il est proposé à toutes les majeures et reste facultatif pour elles ; il est obligatoire pour les mineures.

Une mineure a-t-elle besoin de l’accord de ses parents ?

Non. Si elle garde le secret, elle doit être accompagnée par une personne majeure de son choix.

Peut-on demander un soutien après l’IVG ?

Oui, immédiatement ou plus tard, auprès du centre, d’un professionnel ou d’une structure d’écoute fiable. [M7]

Quel numéro appeler pour être orientée ?

Le 0 800 08 11 11 est le numéro national gratuit et anonyme sur l’IVG, la contraception et les sexualités.

Sources et références